Au Fil des lignes

Voici un endroit où partage, respect et convivialité sont les maîtres mots. Si vous aimez, lire rejoignez-nous !


    COE, Jonathan

    Partagez

    lilou57
    LEH
    LEH

    COE, Jonathan

    Message  lilou57 le Jeu 10 Fév 2011 - 13:10



    Bienvenue au club
    Littérature britannique, roman

    Trotter, Harding et Chase ont environ 15 ans et font leurs études à l'école de Birmingham. Nous sommes dans les années 1970, une période reculée où l'on n'avait pas encore de portables, où l'informatique ne régnait pas encore en maître et où les syndicats, depuis longtemps puissants, osaient parler haut et fort.
    C'était avant l'avènement de Mrs Thatcher. La vie de ces adolescents est riche en aventures, en espoirs et en déceptions. Ils lancent un journal, tombent amoureux, montent un orchestre de rock, se jalousent et se détestent, s'interrogent sur leurs aînés.
    Les parents ont d'autres préoccupations : la violence, le terrorisme de l'IRA, les grèves à l'usine de British Leyland où travaillent les pères, l'agitation sociale… Tout ce climat se reflète dans les existences des quatre jeunes héros.
    Un tableau à la fois comique et lucide de cette décennie de la vie de l'Angleterre, où, comme toujours chez Jonathan Coe, la satire sociale et politique est bien là, précise et affûtée.

    De Jonathan Coe j'avais lu La maison du sommeil qui ne m'avait pas emballée. C'est tout le contraire ici avec ce livre qui m'a ravie. A une chronique de l'Angleterre des années 70 caractérisée par les attentats de l'IRA, les grèves ouvrières, la montée du racisme se mêle les petites histoires d'une bande d'amis et de leurs parents.
    C'est à la fois drôle et grave et on passe un très bon moment de lecture.

    Majuscule
    LH
    LH

    Re: COE, Jonathan

    Message  Majuscule le Jeu 10 Fév 2011 - 21:04

    J'ai "La pluie avant qu'elle ne tombe" de cet auteur dans ma PAL. Je ne connais pas du tout

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Ven 11 Fév 2011 - 10:04

    j'ai lu pour ma part testament à l'anglaise et bienvenue au club... deux avis à poster...

    merci Lilou,

    Mazza
    ML
    ML

    Re: COE, Jonathan

    Message  Mazza le Ven 11 Fév 2011 - 14:19

    Merci Lilou, je le note aussi celui là, ca m'a l'air pas mal !!

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Dim 13 Fév 2011 - 13:03

    Bienvenue au club

    Mon ressenti :

    je me souviens d'avoir eu le sentiment d'être entraîné et prise par la main et d'aller à la rencontre de Birmingham des années 70. C'est avec bonheur que je me suis glissée dans la petite bande et que j'ai vécu leurs aventures et leurs découvertes du monde.. l'auteur dresse une peinture sociale avec beaucoup d'humour des évènements qui ont marqué cette décennie sous Tatcher : joie, blagues postache, amour, hippie, rock .... les personnages sont attachants et j'ai partagé avec eux, leur découvertes.
    Sur un rythme endiablé, rentrer dans la danse et venir découvrir cet auteur...

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Dim 13 Fév 2011 - 13:30

    Testament à l'anglaise



    Roman

    682 pages édité chez Gallimard en août 1997

    Résumé

    Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle. Démence sénile ? Pas du
    tout. Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère
    préféré, Godfrey, a été abattu par la DCA allemande au-dessus de Berlin.
    Le chagrin alors ? Ce n'est pas cela non plus. Elle est persuadée que
    la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence,
    qu'elle déteste. Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique
    en a vu d'autres. Mais voilà que Tabitha se mêle de commander à Michael
    Owen, un jeune homme dépressif, une histoire de la dynastie des Winshaw
    qui occupe tous les postes-clés dans l'Angleterre des années
    quatre-vingt. Il y a du jeu de massacre dans l'air d'autant que Tabitha
    n'est peut-être pas aussi folle qu'il y paraît. Cette cinglante satire
    de l'establishment, passionnante comme un polar et teintée d'un humour
    très british, quatrième roman d'un critique littéraire né en 1961, a
    valu à Jonathan Coe une renommée internationale et a obtenu en France le
    prix Femina étranger en 1995.

    Mon ressenti

    Une famille anglaise de la noblesse, nous en avons tous une représentation... des gens bien comme il faut, bien sûr. C'est avec délice que j'ai lu ce livre, et c'est avec un plaisir non dissimulé, que l'auteur nous emmène dans les détales des dessous aristocratiques. Une famille marquée par un décès, un frère et une sœur qui se déteste et qui se le font bien payer... Petites vengeances fraternelles, pouvoir des uns et des autres sur des petites gens, en passant par le droit de cuissage à la corruption ou au détournement... tout est permis, il faut sauvegarder à tout prix, l'image de la famille haute et puissante...
    Nous découvrons cette famille sous la plume d'un personnage extérieur à la famille, un écrivain qui est tenu d'écrire l'histoire, la biographie de la famille... il mène une enquête pas simple... humour noir très anglais et flash back émaillent son écriture...
    C'est un livre comme les poupées russes, il y a tant à découvrir, c'est un policier, c'est un récit, une biographie, une satire, une peinture politique de l'époque... il y a des rebondissements incessants, des surprises... bref, je suis passée par bons nombres d"'émotions que ce soit l'hilarité, la joie ou la tristesse, la surprise... il n'y a pas d'ennui, et le livre se lit en deux trois mouvements... C'est une saga merveilleuse contre l'ennui et la morosité...

    à découvrir absolument

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Sam 16 Juin 2012 - 10:23

    LA VIE TRÈS PRIVÉE DE MR SIM



    Roman


    464 pages (lu 200 pages) édité chez Gallimard en mars 2012

    Résumé

    Maxwell Sim est un loser de quarante-huit ans. Voué à l'échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l'échec à l'âge adulte (sa femme le quitte, sa fille rit doucement de lui), il s'accepte tel qu'il est et trouve même certaine satisfaction à son état. Mais voilà qu'une proposition inattendue lui fait traverser l'Angleterre au volant d'une Toyota hybride, nantie d'un GPS à la voix bouleversante dont, à force de solitude, il va tomber amoureux. Son équipée de commis-voyageur, représentant en brosses à dents dernier cri, le ramène parmi les paysages et les visages de son enfance, notamment auprès de son père sur lequel il fait d'étranges découvertes : le roman est aussi un jeu de piste relancé par la réapparition de lettres, journaux, manuscrits qui introduisent autant d'éléments nouveaux à verser au dossier du passé. Et toujours Max pense à la femme chinoise et à sa fille, aperçues dans un restaurant en Australie, dont l'entente et le bonheur d'être ensemble l'ont tant fasciné. Va-t-il les retrouver? Et pour quelle nouvelle aventure? Brouillant joyeusement les cartes de la vérité et de l'imposture, Coe l'illusionniste se réserve le dernier mot de l'histoire, qui ne manquera pas de nous surprendre. Plus d'une génération va se reconnaître dans ce roman qui nous enchante avec un humour tout britannique, bien préférable au désespoir.

    Mon ressenti

    C’est un livre que j’ai abandonné à la page 200. Pourquoi cet abandon alors que c’est un auteur dont j’ai aimé testament à l’anglaise…. Dont j’aime l’humour qu’il distille sans en avoir l’air au fil de ses pages.
    Et bien là, je n’ai pas trouvé d’accroche avec le personnage… 48 ans, dépressif encore plus depuis que sa femme l’a quitté, une propension à cultiver le malheur et à collectionner les ratages… bref une vie des plus joyeuses…

    Pourtant comme à son habitude, Jonathan met en scène des situations décalées et drôles (le héros lors d’un voyage en avion : son voisin de bord meurt sans qu’il s’en rende compte, trop occupé à pouvoir enfin raconter sa vie à quelqu’un. Ce pénible incident le conduit à voyager avec une « facilitatrice d’adultère »….) mais la mayonnaise n’a pas pris. En tout cas arrivée, à cette page, l’histoire à mon sens n’a pas encore décollé et son périple à bord de la toyota n’a pas commencé. Le rythme est lent.

    J’ai bien compris que l’auteur souligne la solitude, une solitude que les nouveaux outils d’aujourd’hui renforcent plus souvent sans la résoudre : nous n’avons jamais été autant en lien les uns les autres, et pourtant… Un roman sur la solitude, le mal-être ou le mal-vivre…
    Je n’ai pas trouvé d’accroche avec Mr Sim. Il me renvoie l’image d’un puits sans fond… je n’ai tout simplement pas envie de cela en ce moment…
    A vous de voir

    binou
    ML
    ML

    Re: COE, Jonathan

    Message  binou le Sam 16 Juin 2012 - 14:17

    merci Pinky, mais je passe mon tour casser la tête

    caro
    ML
    ML

    Re: COE, Jonathan

    Message  caro le Sam 16 Juin 2012 - 16:45

    Ca me fait un peu penser à un roman de Robert Ford, dont j'ai oublié le titre, avec un américain un peu paumé et dépressif pour héros. Je n'arrivais pas du tout à "adhérer" au personnage, je me suis forcée à lire le roman et ça m'vait un peu écoeurée de la lecture.

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Sam 16 Juin 2012 - 19:11

    merci de votre passage Caro et Binou

    binou
    ML
    ML

    Re: COE, Jonathan

    Message  binou le Dim 17 Juin 2012 - 9:26

    par contre je n'avais pas lu le compte rendu du testament à l'anglaise et je serais assez tentée par celui-là clin d\'oeil

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Dim 17 Juin 2012 - 10:45

    j'en garde un bon souvenir du testament à l'anglaise contrairement à Mr Sim clin d\'oeil bonne lecture Binou

    Marion
    LEH
    LEH

    Re: COE, Jonathan

    Message  Marion le Mar 28 Aoû 2012 - 12:30

    LA PLUIE, AVANT QU'ELLE TOMBE



    Auteur : Jonathan Coe
    Editeur : Folio
    Pages : 268

    Quatrième de couverture :
    Rosamond vient de mourir, mais sa voix résonne encore, dans une confession enregistrée, adressée à la mystérieuse Imogen. S'appuyant sur 20 photos soigneusement choisies, elle laisse libre cours à ses souvenirs et raconte, des années 40 à aujourd'hui, l'histoire de 3 générations de femmes, liées par le désir, l'enfance perdue et quelques lieux magiques. Et de son récit douloureux et intense naît une question, lancinante : y a-t-il une logique qui préside à ces existences ?

    Mon avis :
    Le livre se lit facilement mais fait un peu exercice de style. La description de photos m'a paru artificielle. Par ailleurs, le récit, censé être une sorte de testament, est dénué d'émotion et ne dresse pas de bilan. A plus de 70 ans, la narratrice se raccroche à un évènement heureux qui lui est arrivé quand elle avait 20 ans, comme si elle n'avait pris aucun recul avec le temps. J'ai eu du mal à adhérer.
    Note :

    Pinky
    M
    M

    Re: COE, Jonathan

    Message  Pinky le Mer 29 Aoû 2012 - 8:46

    merci Marion pour cette présentation

    Contenu sponsorisé

    Re: COE, Jonathan

    Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 0:52


      La date/heure actuelle est Dim 4 Déc 2016 - 0:52