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    ASPE, Pieter

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    Nina
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    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mar 29 Avr 2014 - 20:21

    Merci Peyrelong et Pinky pour votre visite.

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Sam 21 Fév 2015 - 23:18


    Le message du pendu.
    Edition Albin Michel - 296 pages.

    Mon résumé :

    Une famille toute entière a été tuée. Le père aurait tué sa femme et ses enfants avant de se suicider, ce sont du moins les conclusions du légiste, arrivé de Pologne six mois plus tôt et déjà très ami avec Van In. Et si les apparences étaient trompeuses ? Le commissaire brugeois enquête.

    Mon avis :

    Revoilà mon cher Van In ! Et il a des problèmes, oh, là, là, mais alors de gros problèmes. Il est presque à deux doigts du divorce. Non, pas avec Hannelore. Encore que… Ils ont bien de petits soucis de couple, Hannelore prenant la mouche facilement mais rien n’est insurmontable. Non : Van In est à deux doigts de divorcer de la Duvel ! Il supporte moins bien l’alcool qu’avant, et au bout de trois bières… il ne réfléchit plus de manière cohérente. Enfin, suffisamment pour se rendre compte qu’il n’a plus ses capacités d’antan, et qu’il craint de ne pouvoir mener à bien cette enquête.

    Elle est en effet particulièrement cruelle : une femme et ses deux enfants ont été sauvagement assassinés, le père a été retrouvé pendu dans les combles. Drame familial suivi d’un suicide ? C’est ce que tout laisse à croire. Van In, cependant, a des doutes, et subodore une réalité bien plus complexe. Pourquoi ce père aimant, cet époux attentif, ce gendre si aimé par son beau-père, qui ne veut pas le voir coupable, aurait abattu toute sa famille avec tant de sauvagerie ? De plus, il était à la pointe de l’écologie, et reversait une partie de ses bénéfices à des oeuvres de charité.

    Il faut, littéralement, un autre meurtre pour relancer l’affaire, celle d’une prostituée de luxe, maîtresse du disparu. Comme quoi, il avait des zones d’ombre, qu’il vaut mieux explorer, même si certaines personnes, très haut placé (non, plus haut encore…) ne le souhaitent pas vraiment. Manque de chance (pour elle) : Van In est bien connu des services plus vraiment secrets, il n’est pas le genre à abandonner une affaire. Que faire, que faire ?

    Le message du pendu nous plonge à la fois dans les rouages et les magouilles de la politique belge et dans son passé colonial, un peu oublié, sauf par ceux qui veulent récrire Tintin au Congo. Ah, il était joli, le temps des colonies. Dommage que, maintenant, on ne puisse plus tout faire en toute impunité. Dommage aussi que les faibles, les sans-grades, les gens qui n’ont que l’amour pour vivre ne se laissent plus manipuler facilement. Ils mettent tant de temps à bien vouloir mourir. Et Van In qui continue à mettre de la mauvaise volonté à disparaître du paysage. La justice est très lente, aveugle, cause des dégâts irréparable, elle finit pourtant par triompher. A quel prix.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Dim 22 Fév 2015 - 11:41

    merci Nina pour cette présentation

    Nina
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    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Dim 22 Fév 2015 - 11:52

    Merci Pinky pour ta visite.

    Keana
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    Re: ASPE, Pieter

    Message  Keana le Dim 22 Fév 2015 - 19:58

    Apparemment c'est une série, avec le même personnages principale si je ne me trompe pas ?

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Dim 22 Fév 2015 - 22:54

    Oui, c'est une série, et l'on retrouve le trio Van In/Versafel, son adjoint et Hannelore, sa compagne juge d'instruction. Je les ai presque tous lus, sauf trois d'entre eux.

    Jo19lyne
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Jo19lyne le Lun 23 Fév 2015 - 10:35

    Merci pour cette présentation Nina, je vais commencer un tour d'horizon des auteurs belges présents sur les étagères de la mediatheque. En ce qui concerne Pieter Aspe j'ai réservé "Chaos sur Bruges".

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Dim 5 Avr 2015 - 22:19

    Je te souhaite bonne lecture !
    C'est le deuxième de la série qui en compte à ce jour 29 (et quinze traduit en français).

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Dim 5 Avr 2015 - 22:22


    La femme tatouée.
    Edition Albin Michel - 296 pages.

    Présentation de l’éditeur :

    Sacrée découverte dans un grand restaurant de Blankenberge, sur la côte belge : le corps sans vie d’une (très jolie) femme au fond d’un vivier à homards. Sur sa fesse gauche, un mystérieux tatouage, la lettre M en caractère runique, emblème d’un groupuscule d’extrême-droite. Le commissaire Van In et le fidèle Versavel se lancent sur ses traces pour se retrouver au cœur d’une véritable guerre entre catholiques intégristes, cellules islamistes et néo-nazies…

    Mon avis :

    Ce roman est le quatorzième que je lis de Pieter Aspe, et force est de constater que la religion prend une place de plus en plus importante dans l’intrigue. Pas du côté de notre cher Pieter Van In, non, ni de Hannelore, la juge d’instruction hors-norme, qui a uni sa vie à la sienne et aimerait bien avoir un troisième enfant, mais à l’intérieur de l’intrigue, et lors du dénouement. Je ne veux pas vous le révéler, non plus que celui du Tableau volé mais j’aimerai bien pouvoir en discuter avec quelqu’un qui a lu ces livres et savoir ce qu’il/elle en pense.
    Mais revenons au début. Il fait très chaud sur Bruges, et quoi de mieux que de se rendre au bord de la mer ? Allez, zou ! Van In met Hannelore, les jumeaux dans la voiture, il ajoute même Versavel (l’amitié, c’est sacré) et c’est parti meine Kiki ! Juste avant de partir, le téléphone sonne et leur annonce qu’un corps a été découvert… justement à l’endroit où ils avaient prévu de se rendre. Si les criminels ne sont pas en vacances, au moins, le hasard fait bien les choses.
    Accident ? Suicide ? L’enquête commence mollement, surtout que le médecin légiste est introuvable, puis, une fois qu’il a été trouvé, force est de constater qu’il n’est pas vraiment dans un état lui permettant de mener à bien son travail. Heureusement, Van In est là et il aurait pu dire, comme dans les séries télévisées : "je vous couvre ». Il ne le dit pas, il le fait, et croise les doigts pour qu’Hannelore ne se rende compte de rien.
    Ce n’est pas que l’enquête s’annonce facile (déjà qu’elle n’a pas très bien commencé), c’est juste que les choses se compliquent très très vite. Caroline, la victime, est un paradoxe à elle toute seule. Tout lui a souri dans son enfance, elle réussissait tout avec facilité, elle avait l’amour inconditionnel de ses parents, et un jour, elle a décidé de prendre une voie contraire. Que s’est-il passé ? Et si les explications de sa sœur Emma, la mal aimée qui a réussi (elle est médecin) apportent un début de piste, elles n’expliquent pas tout. L’excès de don, l’excès d’amour peut-il vraiment nuire jusqu’à entraîner cette déchéance ? Pourquoi pas ? La Caroline si intelligente, si sportive de sa jeunesse (c’est sa soeur qui nous le dit) est devenue une fille très facile, très manipulable, ne séduisant que des gros lourds fascinés par l’extrémisme. Pour expliquer ce revirement, on peut en passer par les ravages de la drogue, par l’envie de ne pas être la petite fille modèle chérie de son papa et/ou de voir ce qu’elle devra faire pour qu’il (son père) se rende compte qu’elle n’est pas cet être idéal et idéalisé. Bonne pioche : le père ne résiste pas aux épreuves et plutôt que de retrousser ses manches, réparer les dégâts qu’il a causés (son autre fille lui est invisible, et remonter la pente, pour Caroline, après être tombée si bas, n’aurait pas été aisé) préfère se suicider. Etre un bon père tant qu’on n’est pas confronté à des épreuves, voire à l’échec de l’éducation donné, c’est un peu facile – et les enfants de perdre un peu plus les pédales, dans ces cas-là. Il reste la mère, me direz-vous. On ne sait pas grand chose d’elle, si ce n’est cet AVC à l’annonce de sa fille Caroline et son absence totale d’impact, quoi qu’elle ait fait, sur l’éducation de ses deux filles.
    Les ratages de l’éducation et de la transmission sont une thématique récurrente chez Pieter Aspe. Il suffit d’examiner l’enfance de chaque victime, de chaque suspect. Prenez Reggie, dont le meurtre sanglant relance l’enquête sur la mort de Caroline. Ce crime choque même le médecin légiste, qui en avait vu d’autres en Pologne (et qui espérait ne plus voir de tel carnage en Belgique) : pas de père, mère défaillante et besoin de reconnaissance en choisissant le pire chemin qui soit. Autre point commun avec la première victime : cette rune tatouée sur le popotin. Fascinés tous les deux (et ils ne sont pas les seuls) par une certaine mythologie, il leur fut aisé de sauter le pas, de se réclamer de toutes les imbécilités véhiculés par les extrémistes et de ne surtout pas chercher à comprendre la signification de ses symboles. Le mal n’est pas dans les runes, il suffit de rencontrer l’antithèse absolu de ces dingues en la personne de l’ami de Versavel (dûment marié, et oui, Versavel n’est pas hétérophobe comme le montre son amitié pour Van In), passionné par les runes et les décoctions d’écorce de chêne. Un chemin rude, sans reconnaissance, avec juste de la satisfaction intellectuelle (et l’admiration de sa femme). Bref, un être immédiatement sympathique, un îlot apaisant alors qu’un troisième meurtre est survenu, sans lien avec les précédents, bien sûr (ou pas ?).
    Le roman date de 2004, et pourtant il est étonnamment contemporain, quand il parle de la crainte des attentats, du racisme galopant, de la montée des extrémismes de tout bord. En Belgique, les observateurs se sentaient pourtant en sécurité, contrairement à d’autres pays européens dans lesquels cette montée est bien visible. Cependant, dans cet Europe post-11 septembre, tout se met rapidement en place pour contrer cette menace et pour rassurer le bon peuple, à coup de communication maîtrisée et réjouissante. Et oui, il peut être réjouissant de voir un homme politique trop sur de lui se faire tailler en pièces littéralement par une journaliste qui ne craint pas de poser les bonnes questions et d’exiger des réponses – de faire son métier, en somme. « Maîtrisée » quand Van In dit ce qu’il a à dire avec une juste mesure. Mais on enquête toujours plus efficacement quand les moyens nécessaires sont là – et quand on laisse ses rancœurs personnelles de côté.
    La femme tatouée est un excellent roman de Pieter Aspe, un des meilleurs que j’ai lu à ce jour. Ne le ratez pas s’il croise votre route.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Mar 7 Avr 2015 - 8:24

    merci Nina pour cette belle et intéressante présentation, c'est un plaisir de te lire

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mar 7 Avr 2015 - 8:31

    Merci Pinky ! Embarassed

    Jo19lyne
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Jo19lyne le Mer 8 Avr 2015 - 12:00

    Chaos sur Bruges de Pieter Aspe, aux éditions Albin Michel. Traducteur : Emmanuèle Sandron, 300 pages

    Une nouvelle enquête du Commissaire Van In








    Le mot de l'éditeur

    Le commissaire Van In, grande gueule au cœur tendre et buveur de bière impénitent, son adjoint, le perspicace Versavel, et la belle Hannelore Martens, substitut du procureur. Un trio de choc pour déjouer une série d’affaires qui sème la panique dans la bourgeoise ville de Bruges.

    Une fois de plus, le pas très politiquement correct Van In s’apprête à jeter le trouble en haut lieu, où l’on semble peu pressé de le voir résoudre son enquête…

     

    Après le très remarqué Carré de la vengeance, le nouveau suspense de Pieter Aspe, « le Simenon flamand, qui fait souffler un vent comique et iconoclaste au pays du roman policier. »

     

     Mon avis

    « Ne  voyez-vous poindre ni le jour, ni l'aurore?» citation de Guido Gezelle prêtre catholique et poète du 19ème siècle.

    Par une froide nuit d'hiver, au cœur de la belle ville de Bruges, un homme est retrouvé mourant face contre terre. Quelle est son identité, que fait cette photo de "La Vierge et l’Enfant" de    Michel-Ange, statue propriété de la Ville de Bruges  dans son portefeuille? L'enquête est confiée à Pieter Van In. Cette même nuit, la statue du poète local est plastiquée, réduite en morceaux. A coup sûr c'est un coup des wallons! Pour le trio improbable Van Inn, Hannelore et Versavel cette hypothèse est peu crédible, d'autant plus que le juge chargé de cette affaire est impatient de refermer le dossier. Quel est le lien entre la mort suspecte d'un allemand, une photo de «La Madone de Bruges» sur fond de plante exotique et une statue du poète local? Sans rien en dire aux autorités, le trio mène les deux enquêtes.

     

    Van In boit un peu trop, la bière coule à flot...mais son esprit reste vif. Pourquoi la banque veut-elle lui piquer sa maison? Dans les vapeurs d'alcool il échafaude sa théorie et petit à petit les choses se mettent en place, "La Vierge et l’Enfant" n'a rien à faire dans un décor exotique, cet allemand assassiné était en affaire avec le plus grand tour opérateur de Belgique et qu'en est-il des wallons dans l'histoire? Et ce juge Creytens (lire Crétin c'est plus marrant) dont le père a un peu trop fricoté avec les nazis, pourquoi est-il si empressé de refermer le dossier?

    Bruges va-t-elle sombrer dans le chaos ?

     

    Van In n'est pas notre Maigret national plus sage en amour, mais il est tout aussi tatillon et l'écriture de Pieter Aspe le met bien son personnage en valeur. Ce commissaire est décidément très attachant, un peu fragile sous ses airs de vieux loup solitaire.

    La double enquête est bien menée.
    C’est un bon moment de lecture.

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mer 8 Avr 2015 - 13:38

    Merci Jo19Lyne pour cet avis : la toute première enquête de Van In que j'ai lue.

    Jo19lyne
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Jo19lyne le Mer 8 Avr 2015 - 14:18

    Merci Nina pour cette découverte ! j'aime beaucoup le style de Pieter Aspe.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Jeu 9 Avr 2015 - 11:09

    merci Jo19lyne pour cette présentation

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mar 28 Avr 2015 - 10:53


    Dernier Tango à Bruges.
    Edition Albin Michel- 296 pages.

    Présentation de l’éditeur :

    Leur voyage de noces en Argentine a laissé des traces chez les Van In : Hannelore veut absolument que son flic de mari apprenne le tango ! Mais la disparition d’un homme perclus de dettes de jeu va le détourner des clubs de danse. Un mystère qui pourrait être lié à une affaire aux ramifications obscures, susceptible de compromettre plusieurs personnalités brugeoises.

    Mon avis :
    Van In est de retour de vacances, et il est dans un état… qui nécessite une Duvel d’urgence. Si Hannelore est ravie de ce séjour, lui l’est un peu moins, surtout à cause de ses « suites » : il ne peut plus voir « une selle en peinture » et Hannelore veut continuer à pratiquer le tango ! Argh !!!!!!!!!! Une autre Duvel s’il vous plaît.
    Tout ceci serait anecdotique si le commissaire van In n’aimait les ennuis. Ou plutôt, il aime mener à bien ses enquêtes, et cela lui vaut beaucoup, mais alors beaucoup d’ennui, non seulement à lui, mais à son entourage, femme, enfants, et dogue allemand compris. Pourtant, il n’aspire qu’à une vie heureuse avec sa famille, une vie où l’amour et la boisson (pour ne pas dire l’amour de la boisson) règnent. Mais ce n’est pas possible.
    La corruption règne en maître, et sous couvert de faciliter le commerce, il s’en passe de belle. Rien ne change, puisque certains sont près à tout pour préserver leurs secrets, des secrets qui à l’heure actuelle, ne paraisse pas si gravissime que cela. La belle ville de Bruges en a connu de pire. Mais, comme le disent si bien les acteurs de ce roman : un secrétaire d’État en mission à l’étranger se devait d’entretenir un certain standing s’il voulait être pris au sérieux par les personnes avec lesquelles il était amené à négocier… Le citoyen ne devait pas oublier que de tels contacts internationaux se traduisaient souvent par des retombées intéressantes – contrats ou investissements lucratifs – qui profiteraient à la collectivité dans son ensemble. Cela revenait à dire, mais ce n’était pas si explicite, que pour servir l’État, les politiciens ne devaient reculer devant aucun sacrifice, pas même celui d’aller aux putes.
    Tous pourris ? Non, quand même pas, et Van In croisera des personnes sympathiques. Pas beaucoup. Pieter Aspe tacle au passage les politiciennes qui ne sont élues que sur leur beau sourire, et après… après, et bien, elles sont aussi incompétentes, inefficaces et corrompues que leurs collègues masculins. La parité existe aussi dans les magouilles.
    Dans cet entrelacs de corruption et de compétences limitées, tous les coups, même les plus bas, même les plus vils sont permis aux adversaires de Van In. Lui aussi, face à ce qu’ils lui font subir, à lui et aux siens, est prêt à tout. Le mot « carrière » n’existe ni pour Pieter ni pour Hannelore. La vie est bien plus précieuse, quitte à enfoncer quelque porte, et à questionner étroitement certains témoins un peu trop suspects.
    Cette enquête ravira les fans mais déplaira peut-être à ceux qui feraient connaissance ici avec ce commissaire atypique.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Mer 29 Avr 2015 - 8:41

    merci Nina pour cette nouvelle présentation

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mer 29 Avr 2015 - 9:03

    Merci Pinky pour ta visite.

    Jo19lyne
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Jo19lyne le Mer 29 Avr 2015 - 21:58

    Merci pour cette nouvelle enquete, Nina!

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mer 29 Avr 2015 - 23:28

    Merci Jo19Lyne.

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Sam 26 Déc 2015 - 11:04

    Faites vos jeux.
    296 pages.

    Présentation de l’éditeur :

    Faites vos jeux… Rien ne va plus ! À Blankenberge, sur la côte flamande, un homme est retrouvé baignant dans son sang, tué d’une balle dans la bouche. La veille, il quittait le casino ivre mort, proférant des menaces, et annonçant une vague de meurtres sur la ville. Lorsqu’on découvre le cadavre d’une jeune femme le long de la plage, on prend ses propos au sérieux.

    Mon avis :

    C’est la fin du monde ! Si, si je vous assure. La catastrophe assurée, pire que tout ce que vous avez pu lire jusqu’à présent dans les romans de Pieter Aspe. Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps : Van In s’est mis à la musculation trois fois par semaine ! Je sais, vous aussi vous êtes sous le choc. J’ajoute qu’il a renoncé à la Duvel et qu’il se contente désormais de café. Oui, le monde, à Bruges, ne tourne plus rond.
    Mais c’est à Blankenberge, station balnéaire, que les crimes sont commis. Ils sont si nombreux que Van In songe même à venir y loger. Soyons juste : cela ne fait absolument pas fuir les touristes. D’ailleurs, les événements qui ont eu lieu à Bruges ne les ont pas fait fuir non plus, ils se contentent de passer deux heures dans la ville. Suffisant pour en faire le tour et absorber la nourriture soigneusement passée au micro-ondes des grands chefs. Van In enquête donc. Van In délègue, ce qui est vraiment une nouveauté pour lui et inquiète Versavel, qui a pourtant des soucis de son côté. Qui n’en a pas ? Restera toujours fidèle au poste son amitié indéfectible pour Van In, en dépit de ses bizarreries et de ses extravagances.
    Van In enquête, certes, mais il sombre aussi peu à peu dans une nouvelle addiction : le jeu. Moralité : la Duvel, à côté, cela paraissait bien moins dangereux pour lui et pour son ménage, qui traverse à nouveau une zone de turbulence. Surtout, Van In est sur une enquête particulièrement difficile, qui s’étend dans le temps, contrairement à d’autres romans policiers qui sont résolus en deux coups de cuillères à pot. Non, il n’est pas facile de mettre la main sur un tueur en série, il n’est pas facile de mettre la main sur plusieurs tueurs, même si les enquêteurs font tout ce qui est possible. Il n’est pas facile non plus de mettre la main sur un de ses célèbres profileurs que l’on voit à longueur de séries ou de romans policiers – ils sont rares et très demandés. Arrêter le tueur, remonter sa piste paraît aussi difficile que de pédaler dans du sable, avec le vent qui vous souffle dans la figure. Et encore une fois, Van In devrait payer de sa personne. Dois-je préciser qu’il a deux fidèles amis, prêts à tout pour l’aider ? Le point positif, c’est que c’est réciproque, Van In aussi ferait n’importe quoi pour eux.
    Oui, je n’ai pas dit grand chose sur les mobiles du tueur. A vous de les découvrir en lisant ce roman de Pieter Aspe, un auteur que j’aime toujours autant. Un auteur qui nous rappelle que la cruauté et la barbarie ne soient pas des mots qui appartiennent au passé – malheureusement.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Lun 28 Déc 2015 - 11:19

    merci Nina pour cette présentation

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Lun 28 Déc 2015 - 17:13

    Merci Pinky pour ta visite.

    Nina
    ML
    ML

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Nina le Mer 16 Mar 2016 - 22:35

    13
    Edition Le livre de poche - 284 pages.

    Présentation de l’éditeur :

    «Consumatum est» : tout est consommé. Deux mots en latin tracés au feutre sur le cadavre d’un homme dans une chambre d’hôtel, une carte de crédit et des cartes de visite au nom de Wim Raes pour seuls indices. Règlement de comptes ? Crime sado-maso ? Vengeance d’une maîtresse éconduite ?

    Mon avis :

    Je serai assez brève. Même si les romans de Pieter Aspe restent plaisants à lire, celui-ci ne restera pas mon préféré. Ce n’est pas la faute de l’intrigue, qui repose sur des thèmes classiques tout en étant assez alambiquée. Non, c’est plutôt la faute au cadre du récit : Van In prépare son pariage avec Hannelore, et ceux-ci nous rejouent des scènes du dépit amoureux. Hannelore s’énerve pour un rien – comme si elle ne connaissait pas Van In. Lui-même dépasse les bornes encore plus que d’habitude et Hannelore de se demander si oui, vraiment Van In tient à se marier.
    Point positif : nous en apprenons un peu plus sur le passé de Van In. Point négatif : il n’en sort pas vraiment grandi. Certes, leur comportement de midinette n’empêche pas Van In et Hannelore d’enquêter, et la Duvel de couler à flots. Il n’empêche : je pense que j’oublierai très vite cette enquête.

    Pinky
    M
    M

    Re: ASPE, Pieter

    Message  Pinky le Jeu 17 Mar 2016 - 11:04

    merci Nina pour cette présentation

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    Re: ASPE, Pieter

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