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    ATWOOD, Margaret

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    Ahotep
    LA
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    ATWOOD, Margaret

    Message  Ahotep le Lun 30 Jan 2012 - 20:07

    La Servante écarlate

    Résumé :

    Defred est en quelque sorte un bien national, à elle seule une entreprise de salubrité publique. En ces temps de dénatalité galopante, elle a dû mettre au service de la République de Gilead, sont attribut le plus précieux : sa matrice. Et c'est avec un sentiment mal réprimé de révolte qu'elle offre son corps comme toutes les femmes en âge de procréer, aux privilégiés en mal de progéniture.
    Vêtue d'écarlate, à l'exception des voiles blancs de sa cornette, elle accomplit sa tâche comme une somnambule. Doit-elle céder à la révolte, tenter de tromper le système ? A ce jeu-là, elle a déjà tant perdu : son mari et sa fille lui ont été arrachés.
    Le soir, Defred regagne sa chambre à l'austérité monacale. Là elle laisse affluer ses souvenirs. Elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, d'échanger des confidences, de dépenser de l'argent, d'avoir un travail, un nom, des amants...
    C'était le temps où l'amour était au centre de tout.
    L'amour, cette chose si douce aujourd'hui punie de mort.
    Saluée partout comme une œuvre majeure, la servante écarlate est l'un des plus grands succès littéraires des dix dernières années aux États-Unis, au Canada et en Angleterre. La société répressive qu'y évoque Margaret Atwood n'est pas sans rappeler 1984 d'Orwell : un monde si proche du nôtre qu'il paraît en être issu. Mais au-delà de cette magistrale création d'un monde, c'est la question du rôle et de l'avenir des femmes -libres ou soumises- que pose avec force, ce roman fascinant.



    Mon avis :

    J'ai trouvé ce livre intéressant, mais je n'ai pas tout compris. En effet, dès le début, on est perdu. On ne sait pas à quelle époque on est, ni dans quel pays exactement. On s'attache à Defred, dont on ne sait rien. J'étais pressée d'arriver à la fin du livre, pour comprendre, et en fait, je n'ai pas plus compris. Ce livre m'a désorienté... Je ne l'ai pas trop aimé...
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    thereadeuse
    LC
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    Re: ATWOOD, Margaret

    Message  thereadeuse le Lun 30 Jan 2012 - 21:24

    Merci pour cet avis, mais en effet il a l'air compliqué, je le passe donc.
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    caro
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    Re: ATWOOD, Margaret

    Message  caro le Mar 31 Jan 2012 - 11:50

    J'ai vu le film il y a longtemps et j'ai toujours eu envie de connaître le roman. Le film semble plus simple que le roman par contre mais il n'y a pas de flashbacks dedans, c'est peut-être pour ça.

    Merci Ahotep Very Happy
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    Pinky
    M
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    Re: ATWOOD, Margaret

    Message  Pinky le Ven 5 Jan 2018 - 21:24

    LA SERVANTE ECARLATE



    SF dystopique
    édité en 1985 puis réédité chez Laffon en juin 2017

    544 pages

    Résumé

    Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, " servante écarlate " parmi d'autres, à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s'est vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n'est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n'a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’œuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid's Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

    " Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d'une lumière terrifiante l'Amérique contemporaine. " Télérama

    Mon ressenti


    Le moins que l’on puisse dire c’est que je ne souhaite pas connaître ce monde et y vivre. Une lecture pas simple pour moi où je me suis sentie souvent très mal à l’aise, en colère, énervée, suffoquant et étouffant, une lecture pas reposante du tout !

    L’univers décrit par l’auteure est celui d’une dictature où la femme n’est qu’un ventre quand celui-ci veut bien donner. Privée de ses droits les plus élémentaires, lorsqu’elle porte la vie, elle est adulée par tous. En dehors de cela, elle n’existe pas ! Même si nous n’en sommes pas là encore, il y a des prémices autour de la considération féminine qui font froid dans le dos.

    Le livre montre bien les mécanismes de la délation, de l’emprisonnement de la pensée, de son propre enfermement pour se protéger, la déroute de chacun face à la dogmatique religieuse. Un rythme cadencé, des mots qui font mouches, un milieu de vie froid, glacé tout comme ses habitants qui ne donnent pas envie de les rejoindre. Est-ce le début de la fin de l’humanité ? Que faisons-nous des avertissements donnés ? En tout cas, les souvenirs font que la vie trouve son chemin et permet l’espoir. J’aime aussi cette idée : nous ne sommes rien sans le passé (souvenirs) pour avancer dans le présent (se battre, tenir) et construire le futur (comprendre, envisager, relever) …

    Margaret évoque des sujets qui lui tiennent à cœur et que nous retrouvons régulièrement dans ses livres : la féminité, la femme, l’objet, le corps, le devenir…

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    Re: ATWOOD, Margaret

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