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    TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

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    TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  GeRo le Mar 18 Jan 2011 - 5:59

    LES SOEURS DEBLOIS - Charlotte Tome 1


    Éditeurs: Guy Saint-Jean
    Pages: 527

    Roman contemporain québécois

    Quatrième de couverture

    Le premier tome d'une nouvelle trilogie de Louise Tremblay-D'Essiambre, Les soeurs Deblois.

    Cette nouvelle saga, qui s'annonce dans les années vingt, a pour cadre une famille québécoise dont la mère, hypocondriaque, sombre inéluctablement dans les abîmes de l'alcoolisme et de la dépression aux côtés d'un mari qui se refuse à la vérité.

    Au début de ce premier tome, Charlotte a quatre ans. Aînée de famille avec une mère presque toujours malade, elle doit, pour sa petite soeur Émilie, être l'exemple à suivre. Charlotte, si responsable, autonome, compréhensive ! Elle grandit en se détachant de plus en plus d'une famille où la maladie réelle et imaginaire occupent toute la place. Petite fille vive et intelligente, elle prend vite conscience de l'étrangeté du comportement de sa mère qui, malheureusement par amour, en vient à être un réel danger pour ses proches. En perpétuelle quête d'amour et d'affection, Charlotte portera un regard passionné, colérique, désabusé sur cette famille et cette mère qui l'étouffent.

    Charlotte réussira-t-elle à s'extirper de ce climat malsain ? Qu'adviendra-t-il de sa petite soeur Anne, cette enfant qui est presque sa fille ? Son père saura-t-il la protéger comme il n'a su le faire pour elle et Émilie ?

    Charlotte, le quinzième ouvrage de Louise Tremblay-D'Essiambre, est un roman bouleversant, criant de vérité, qui expose une réalité trop souvent tue, niée et incomprise. Une réalité pourtant plus répandue que l'on voudrait le croire...

    Mon avis

    J'ai dévoré ce livre du début à la fin, aucune longueur. La petite Charlotte est une enfant tellement attachante, raisonnable, d'ailleurs a-t-elle le choix avec une mère telle qu'elle a et un père qu'elle adore mais qui ne sait trop quoi faire.

    Charlotte voit bien que sa mère n'est pas comme celle de ses amies mais elle ne sait exprimer son comportement. Elle n'est pas aveugle, elle voit bien des choses et tout sera inscrit dans sa petite tête d'enfant.

    Ce que j'ai pu détester Blanche et même Raymond m'a souvent déçu, mais Charlotte, Émilie et Anne ont su attirer toute mon affection. Je n'ai trouvé aucune longueur et dès le premier tome terminé, j'ai entrepris le 2e livre.

    Ma note 5 etoile jaune

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    Les sœurs Deblois – Émilie Tome 2


    Pages: 495

    Quatrième de couverture

    Voici le deuxième tome tant attendu de la trilogie Les sœurs Deblois écrite par Louise Tremblay d'Essiambre.

    Déjà quatorze années se sont écoulées depuis l'époque où Charlotte découvrait, petite fille, que les membres de sa famille et elle, étaient confrontés à des situations pour le moins délicates et inhabituelles aux côtés de Blanche, sa mère.

    Charlotte a vieilli, elle a connu l'amour, puis la déception de voir partir celui qu'elle aimait. Elle s'est aussi découvert une force nouvelle, de même qu'une vie en elle qui la pousse à aller de l'avant et à quitter le pays pour se rendre dans une Europe en guerre. Parviendra-t-elle à améliorer son sort en quittant sa famille et Montréal ? Retrouvera-t-elle Gabriel, ce peintre qui hante toujours ses pensées depuis qu'il est parti parfaire sa formation à Paris ?

    Pour ceux qui restent, dont Anne, la petite sœur de cinq ans, Raymond, le père de la famille Deblois, et la fragile mais clairvoyante Émilie, la vie se poursuit, selon les hauts et les bas bien souvent dictés par l'état et les attitudes de Blanche. Émilie réussira-t-elle à avoir une vie normale malgré tous les maux qui l'accablent ? Raymond, de son côté, saura-t-il renoncer à jamais à la passion au nom du bonheur de ses filles ?

    Dans un tel contexte familial, la peinture, l'écriture, l'art et la musique se tailleront une place priviligiée jusqu'au cœur des êtres éprouvés. Ceux-ci arriveront-ils à vivre une vie plus riche que celle qui leur semblait destinée ?

    Mon avis

    Ce volume débute en 1942-1943, Charlotte est partie de la maison, elle s'est engagée comme infirmière dans l'armée. Blanche, sa mère en est bien déçue, elle qui est toujours si fatiguée, qui va l'aider à la maison ? Émilie ? De santé aussi précaire que sa mère, il ne faut pas trop s'y fier.

    Il y a aussi Anne qui ressemble de plus en plus à Charlotte en vieillissant et qui s'ennuie toujours à la maison. Anne qui est si vive, qui bouge tout le temps, contrairement à Émilie qui est plutôt indolente comme sa mère et qui a une santé fragile avec une langueur naturelle, ce qui fait de la jeune femme, une personne boudeuse, maussade qui utilise sa santé pour se faire prendre en pitié.

    Ainsi l'histoire continue avec Émilie qui semble malgré tout trouver sa voie, se marie et la jeune Anne qui a un réel talent au piano.

    La vie coule tout doucement avec un Raymond qui est égal à lui-même et qui a de la difficulté à prendre des décisions.

    Lorsque Charlotte revient de la guerre, tout comme avant elle parle avec son père, eux qui ont une si belle entente, elle lui ouvre les yeux.

    Je n'en dévoile pas plus, mais beaucoup d'autres événements arrivent et si cela vous intéresse, voici une belle histoire à lire.

    Mon appréciation: 3,5 etoile jaune

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    Les soeurs Deblois - Anne Tome 3


    Pages: 490

    Quatrième de couverture

    Le troisième tome de la populaire série Les sœurs Deblois, de Louise Tremblay-D'Essiambre.

    La benjamine des sœurs Deblois est au centre de ce roman, tel un point de convergence vers lequel se dirigent les plus nobles aspirations des membres de la famille. C'est qu'elle est attachante, vive et audacieuse, cette chère Anne, et ce, malgré l'indifférence et les remarques insidieuses dont sa mère Blanche l'afflige le plus souvent. Sans savoir comment s'y prendre, chacun souhaiterait pourtant que la jeune fille de onze ans soit épargnée des malheurs qui s'acharnent sur les Deblois. Combien de temps encore la musique retiendra-t-elle les pièces de son âme écorchée ?

    Comment Raymond, qui croyait contribuer au bonheur de ses filles en maintenant une certaine stabilité familiale menacée, réussira-t-il à redonner espoir d'une vie meilleure à sa fille et à lui-même ? Croit-il seulement que cela soit possible ?

    Quant à Charlotte, que la vie de mère occupe tout autant que son emploi d'infirmière, on serait en droit de se demander si elle verra enfin les indices la rapprochant peu à peu de Gabriel résulter en une rencontre toujours espérée. Sa foi en la vie et en l'écriture suffiront-elles à lui faire oublier les nombreuses épreuves qui se sont enchaînées sur son parcours ?

    Le bonheur sera-t-il enfin accessible à la paisible et conciliante Émilie, dont la longue attente d'un premier enfant venait à peine de prendre fin lorsque sa mère a dû être hospitalisée ? Enfin, cet accident de Blanche suffira-t-il à la convaincre de la gravité de l'alcoolisme et de l'hypocondrie qui l'accablent et minent sa vie autant que celle des siens?

    Anne est le dix-septième ouvrage de Louise Tremblay D'Essiambre, il est aussi l'avant-dernier roman de cette belle et imposante série.

    Mon avis

    Charlotte et Émilie n'étant plus à la maison, c'est la petite Anne qui doit subir les sautes d'humeur de Blanche.

    Celle-ci n'a pas changé d'un iota sinon qu'elle a empiré. Tellement, qu'on a du prendre des décisions importantes à sa place pour son bien et celui de son entourage.

    Mais voilà qu'Émilie, la préférée de Blanche, dans sa grande naïveté change toutes les décisions prises.

    Qui va en payer le prix ? Surtout la petite Anne et son père Raymond. Pourront-ils vivre heureux un jour ? La famille Deblois sera-t-elle toujours tourmentée ?

    Un autre volet se ferme sur les sœurs Deblois, je vous en conseille la lecture, j'ai bien aimé et je donne 3,5 etoile jaune

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    Les soeurs Deblois - Le demi-frère Tome 4


    Pages: 476

    Quatrième de couverture

    Voici le quatrième tome de la série à succès Les sœurs Deblois, de Louise Tremblay-D'Essiambre.

    Au moment où nous retrouvons les membres de la famille Deblois, Raymond et sa benjamine tentent tant bien que mal de se remettre des conséquences du retour à Montréal imposé par Blanche, après une année exaltante passée auprès d'Antoinette et de son fils Jason. Était-il trop ambitieux de la part de Raymond de penser qu'il parviendrait un jour à réunir sa famille, toute sa famille, sur les plages du Connecticut ?

    Anne, de son côté, traverse une période critique de son existence depuis qu'elle est retournée à sa vie d'avant, à un quotidien chargé de crainte, de souffrances et de la certitude de n'être là que pour préserver l'orgueil d'une mère indifférente à son sort. Pourra-t-elle s'abandonner à la musique, sa seule source de liberté et d'épanouissement, aussi souvent qu'elle le désire ?

    La cadette des sœurs Deblois, Émilie, désire toujours avoir des enfants avec Marc. Les choses se passeront-elles enfin comme prévu ?

    Quant à la longue attente de Charlotte, elle connaîtra sa résolution dans ce dernier tome. Auprès de quel homme formidable fera-t-elle sa vie, en fin de compte ? Gabriel, figurant dans tous ses rêves depuis q'elle est adolescente, ou Jean-Louis, cet homme franc et passionné à sa façon, dont la présence s'est accentuée dans sa vie et dans celle de la petite Alicia ?

    À un moment ou l'autre de ce saisissant roman, chacune des sœurs Deblois apprendra quel lien l'unit véritablement à Jason. Or, l'affection ne se commande pas: elle naît ou pas, et ce, quand elle le veut bien.

    Le demi-frère est le dix-huitième ouvrage de Louise Tremblay D'Essiambre, celui qui met un point final à cette magnifique série ayant déjà ému plusieurs dizaines de milliers de lecteurs à ce jour.

    Mon avis

    Et voilà, c'est déjà la fin. Les sœurs Deblois trouveront-elles leur voie ? Et ce demi-frère, qui est-il ?

    Raymond sera-t-il enfin heureux ? Devra-t-il terminer sa vie avec Blanche ? Et Blanche, cette détestable Blanche, saura-t-elle faire face à ses démons et vivre enfin une vie normale et sereine ?

    Que de questions, n'est-ce pas ? Je vous laisse découvrir tout cela et encore plus.

    Ma note d'appréciation 3,5 etoile jaune


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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  GeRo le Ven 23 Mar 2012 - 6:08

    Mémoires d'un quartier - Laura Tome 1



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 342
    ISBN : 978-2-89455-263-6

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Montréal, 1954. Les rues fourmillent d'enfants qui sautent à la corde, de garçons qui se bousculent, jouant au hockey en se prenant pour Maurice Richard. Sous un arbre du quartier, qui a fait son chemin entre les dalles de béton, Laura Lacaille et son amie Francine Gariépy discutent vivement. Les deux jeunes filles de onze ans ont déjà des idées bien arrêtées sur la vie. Mais aujourd'hui, le sujet de leur conversation animée est cet oncle que Laura n'a jamais connu et qui a débarqué à l'improviste dans la maison de la famille Lacaille.

    Adrien Lacaille, le frère de Marcel et l'enfant chéri d'Évangéline, est revenu à la maison familiale après plusieurs années d'absence. Mais cette demeure est maintenant aussi celle de la femme de Marcel, Bernadette, et de leurs deux enfants. La vie de la maisonnée et de ses habitants, menée par la poigne d'acier d'Évangéline, sera complètement bouleversée par l'homme arrivé du bout du monde dans sa décapotable bleu pâle...

    Ce que j’en pense

    Depuis plus de trois ans que j’ai ce livre dans ma bibliothèque sans jamais me décider à le lire avant aujourd’hui. Pourquoi ? Probablement, parce que je pensais à la saga "Les années du silence" (avec Cécile que l’on retrouve vers la fin de ce volume) et que je n’ai jamais réussi à terminer; aussi "Les sœurs Deblois" que j’ai plus ou moins aimé, mais "La dernière saison" avec Jeanne et Thomas m’a complètement réconcilié avec Madame Tremblay-D'Essiambre.

    Alors pour revenir à Laura, cette adorable enfant de 10 ans qui vit dans la maison de sa grand-mère avec ses parents et son frère Antoine et bientôt un « mononcle » qu’elle ne connaît pas.

    L’auteure nous raconte cette vie à Montréal dans les années cinquante avec une famille où l’on retrouve, la jalousie, la mesquinerie et un père sévère qui prend toutes les décisions que cela plaise ou non. Heureusement qu’elle a une mère douce, bonne et compréhensive qui est tout le contraire d’Évangeline la grand-mère.

    Ce que j’ai le moins aimé de ce livre, ce sont les sacres et le joual. L’entendre parler et le lire, c’est complètement différent.

    Malgré cela, c’est une très belle histoire et j’ai bien hâte de commencer le deuxième tome Antoine.

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    Tome 2 Antoine



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 331
    ISBN : 978-2-89455-300-8

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Deuxième tome de la saga, Antoine poursuit l'histoire de la famille Lacaille et de son entourage. Personnages ordinaires aux aventures extraordinaires, ils sont attachants et naturellement intrigants. Surtout Antoine, le petit garçon coincé avec des difficultés beaucoup trop grandes pour lui.

    Antoine dessine. C'est sa passion. Mais, paradoxalement, c'est aussi une source d'angoisse épouvantable depuis le début des cours du samedi. Son professeur, monsieur Romain, a une technique bien particulière pour apprendre le dessin aux petits garçons. Et Antoine n'est plus certain d'aimer apprendre à dessiner de cette façon...

    Bernadette a retrouvé sa routine quotidienne. Après le départ précipité d'Adrien et la naissance du petit Charles, une belle complicité s'est installée entre elle et sa belle-mère. Cette connivence pallie à l'humeur de plus en plus exécrable de Marcel, son mari.

    Évangéline, de son côté, jubile: son fils Adrien viendra passer l'été chez elle, avec son épouse. En les attendant, son attention est tournée vers les nouveaux voisins, une jeune musicienne et son époux, une certaine Anne Deblois...

    Laura, quant à elle, est songeuse. Cécile Veilleux, une docteur de Québec, lui a fait une proposition très excitante. Si ses parents acceptent, cette aventure lui ouvrira les portes d'un monde qu'elle ne connaît pas du tout. Mais Laura apprendra que si certaines portes s'ouvrent, d'autres, inévitablement se referment...

    Ce que j’en pense

    Me voilà déjà rendue à la fin du deuxième tome, je viens tout juste de tourner la dernière page sur Antoine qui discute avec Robert Gariépy surnommé « Bébert », assis à la porte du garage de Jos Morin.

    Pauvre petit Antoine qui a un gros problème avec son professeur de dessin. Il a déjà essayé d’en parler à Laura, mais il a juste laissé tomber quelques mots en disant : « M. Romain y’est pas ben fin avec moé. »

    Il y a aussi tout le reste de la famille Lacaille, Marcel son père, qui est toujours d’humeur égale « en crisse »; sa mère Bernadette, fine, douce et gentille, une bonne maman qui compense pour les sautes d’humeur de son homme; Laura, sa sœur aînée qui est rendue assez vieille pour garder des enfants; Charles, le bébé de la famille qui est le préféré de son paternel et la grand-mère Évangéline qui a bien changé depuis la visite de son fils Adrien, cet oncle inconnu qu’Antoine aurait aimé avoir pour père.

    Nous retrouvons également Anne, rencontrée dans « Les sœurs Deblois » et qui est restée constante, elle n’a pas changé d’un iota.

    Je croyais alterner mes lectures et y aller avec un genre différent, mais impossible, j’ai trop hâte de connaître la suite et je commence dès maintenant Évangéline.

    Vous qui parcourez ces lignes, faites-vous un beau cadeau de Noël en lisant le premier volume de cette merveilleuse saga, un récit captivant qui vient nous chercher et nous prend aux tripes.

    Ce 2e tome est un énorme coup de cœur.

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    Tome 3 Évangéline



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 317
    ISBN : 978-2-89455-316-9

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Après les secrets et les tourments de Laura et d’Antoine, c’est Évangéline, leur grand-maman, qui prend place au centre de cette suite attendue de la vie d’une famille attachante.

    Évangéline Lacaille a la réputation d’être une femme plutôt distante, froide et intransigeante. À la mort de son mari, il y a plusieurs années, elle a appris à serrer les dents pour traverser la vie, veuve avec deux jeunes enfants. Puis les garçons ont grandi et avec le temps, Évangéline s’est forgé une carapace solide, son caractère devenant exécrable.

    C’est sa voisine, Anne Deblois, avec son piano et sa musique, qui réussit sans le savoir à percer la cuirasse d’Évangéline jusqu’à atteindre son cœur de grand-mère: Antoine semble si malheureux. Par cette brèche ouverte par la jeune pianiste, Évangéline découvre des sentiments et des secrets depuis longtemps refoulés en elle. Entre les ruminations intérieures de Bernadette qui s’inquiète pour ses enfants, les préoccupations d’Anne Deblois pour le petit Antoine et Cécile Veilleux qui cherche désespérément à revoir Laura, le tempérament bouillant de la vieille dame se transforme en détermination farouche à protéger et rendre heureux les siens.

    Ce que j’en pense

    Lors de mon premier avis donné à la suite de la lecture du premier tome Laura, j’ai mentionné que le langage utilisé me dérangeait, mais aujourd’hui, je trouve au contraire que cela fait tout le charme de ce magnifique récit.

    Ce troisième livre nous fait connaître plus les personnages et Évangéline nous entrouvre la porte sur son passé, mais juste un petit peu.

    J’aime bien la présence d'Anne Deblois, mais sa mère Blanche, non. Évangéline a su lui fermer le clapet, et vlan… dans les dents comme on dit.

    Laura a grandi et elle désire devenir maîtresse d’école. Antoine a retrouvé sa joie de vivre et va encore à ses cours de dessin. Bernadette s’occupe de la maisonnée et son petit dernier qui n’est pas entré en classe, puis Marcel, ben c’est Marcel, toujours égal à lui-même.

    Je suis agréablement surprise, car je ne pensais pas apprécier autant cette saga et je continue à suivre la famille Lacaille avec le 4e tome Bernadette.

    Un autre gros coup de cœur, croyez-moi, j’ai adoré.

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    Tome 4 Bernadette



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 325
    ISBN : 978-2-89455-329-9

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    À l'aube de ses trente-six ans, Bernadette Lacaille réalise soudainement que toute seule, elle ne vaut pas grand-chose. Elle habite la maison de sa belle-mère, Évangéline, elle cuisine dans ses casseroles, se sert de ses torchons pour faire le ménage. Elle ne possède rien. Cette prise de conscience, cette sensation de fragilité et de médiocrité lui laisse tout à coup un goût amer dans la bouche.

    Si elle travaillait, si Bernadette avait de l'argent, elle pourrait intervenir dans les projets de ses enfants; Laura et ses études universitaires, Antoine et sa mystérieuse activité du mardi et jeudi. Avec l'entrée à l'école de Charles, le petit dernier, elle a de plus en plus de temps livre et la vie serait tellement plus simple, plus belle si elle avait un peu d'argent à elle.

    Mais comment y arriver sans que Marcel ne s'offusque? Quatrième épisode des Mémoires d'un quartier, Bernadette explore les prémices de la libération et l'émancipation des femmes. Personnages plus grands que nature, les Lacaille et ceux qu'ils aiment sont maintenant en plein cœur d'une petite révolution tranquille, comme le Québec du début des années 1960...

    Ce que j’en pense

    Bernadette se rend compte qu’elle ne possède rien à part l’argent non utilisé lors de sa commande d’épicerie. Elle se sent tellement impuissante. Ses enfants vieillissent, se confient de moins en moins à elle et comme son petit Charles va en classe, les journées lui semblent plus longues.

    Au fil des pages dans ce livre, nous retrouvons avec plaisir Laura qui est encore aux études, avec deux emplois partiels pour s’acheter un « char » comme elle dit. Antoine, secret comme avant, va Dieu sait où deux soirs par semaine. Marcel est toujours aussi bourru et la belle-mère s'ouvre de plus en plus à sa belle-fille.

    Adrien visite sa famille lorsque sa mère est malade. Il aime discuter devant un bon café avec sa gentille belle-sœur.

    Laura ne voit presque plus Francine Gariépy, qui maintenant travaille à la manufacture. Elle fait la connaissance d'Alicia, une jeune fille de son âge qu'elle considère bien vite comme une grande amie.

    À la toute fin du récit, Évangéline fait une révélation surprenante à Bernadette. Cette dernière en reste bouche bée et n’en croit pas ses oreilles.

    Mon intérêt va sans cesse croissant, aucune longueur ni répétition qui souvent deviennent redondantes lors de plusieurs tomes. Je veux mentionner que l’auteure effleure des événements historiques arrivés à cette époque, ce qui est très agréable et surtout instructif.

    J’espère que mes avis vous convaincront qu’il faut absolument lire cette merveilleuse saga. Ce serait dommage de passer à côté.

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    Tome 5 Adrien



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 317
    ISBN : 978-2-89455-347-3

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Adrien va enfin connaître les joies de la paternité. Sa femme Maureen en est à son cinquième mois de grossesse et cette fois, tout semble aller pour le mieux. Pourtant, une ombre viendra assombrir la naissance de l'enfant tant attendu...

    Ne pouvant faire face à la déception de la famille Prescott, Adrien quitte le Texas avec le nouveau-né pour débuter une nouvelle vie. Il ira se réfugier dans sa famille, à Montréal. Évangéline et Bernadette attendent avec joie et impatience cette petite Michelle, dont elles ne connaissent que le nom. Autour d'elles gravitent Francine, alourdie par ses problèmes de cœur, Alicia et son amitié grandissante pour Laura, Charlotte et son mari, Cécile la docteur et son frère Gérard... Sans oublier Antoine qui n'arrive pas à faire taire son passé et tente désespérément de devenir un homme. Mais ce n'est pas chose facile, surtout que son jeune frère Charles est dans la classe de monsieur Romain...

    Comment réagiront-ils tous à la venue chez eux de l'enfant ?

    Finalement, c'est toute une famille qui continue de vivre et fait du mieux qu'elle peut dans ce Québec troublé et effervescent des années 1960.

    Ce que j’en pense

    Je retrouve avec plaisir Adrien et sa femme Maureen au Texas. Celle-ci est enceinte de cinq mois et cette fois-ci, après deux fausses couches, tout va bien. Une petite Michelle belle comme un cœur verra le jour à l’été 1962. Mais que se passe-t-il pour qu’Adrien revienne à Montréal avec le poupon ?

    En parallèle, Laura continue à travailler les fins de semaine et étudie actuellement à l’université. Antoine semble avoir de la difficulté dans sa vie même s’il a vieilli et est rendu au secondaire. Le petit Charles quant à lui est en deuxième année et a comme professeur M. Romain. Bernadette s’émancipe, elle est maintenant vendeuse de produits Avon et possède son propre « char », acheté de Marcel. Évangéline a retrouvé sa jeune sœur Estelle et Francine Gariépy demande l’aide de Laura. Pourquoi ?

    Encore une fois, je suis conquise. Comment une auteure peut-elle garder notre intérêt soutenu après cinq tomes sans devenir redondante ? Il faut lire cette merveilleuse saga pour comprendre.

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    Tome 6 Françine



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 272
    ISBN : 978-2-89455-352-7

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Après la naissance de son fils, Francine est complètement bouleversée, même si Cécile et sa tante Gisèle l'ont gardée sous leur aile et lui offrent une aide précieuse. Elle n'est plus certaine de vouloir abandonner l'enfant à qui elle vient de donner la vie.

    La jeune femme n'est pas la seule à avoir des décisions déchirantes à prendre. Rassuré par les capacités mentales de sa fille, Adrien doit maintenant choisir quelle vie il souhaite offrir à sa petite Michelle : retourner au Texas pour donner une deuxième chance à la mère de l'enfant ou rester à Montréal, là où ils ont été accueillis avec chaleur et simplicité.

    Pendant ce temps, le destin rend possible les souhaits inespérés d'Antoine. Grâce à la peinture, de nouveaux horizons s'offrent à lui. Sous le regard approbateur d'Émilie et Anne Deblois, il aura enfin l'occasion de faire éclore son talent artistique. Pour peu qu'il réussisse à faire disparaître l'ombre grandissante qui envahit le quotidien de son frère Charles.

    À d'autres, par contre, la vie joue quelques tours. Laura et Bébert Gariépy, liés par un même projet, se découvriront des points en commun, bien au-delà de leur affection partagée pour Francine. Et voilà que Marcel est contraint soudainement de revoir ses plans d'avenir. Reprendra-t-il ainsi une place enviable dans le cœur de Bernadette ?

    Voici le sixième tome des Mémoires d'un quartier, consacré à Francine, où tous les habitants du quartier, les Lacaille, Gariépy, Deblois et Veilleux se retrouvent à des moments déterminants dans leur histoire personnelle alors que la société québécoise se construit peu à peu autour d'eux.

    Ce que j’en pense

    À Québec, Francine vient d’accoucher d’un beau petit garçon tout blond. Elle le tient dans ses bras et pleure à chaudes larmes, vu qu’elle a décidé de ne pas le garder. Elle a droit à quinze minutes seulement pour le serrer sur son cœur, ensuite lorsqu’elle sortira de l’hôpital, le bébé ira à la crèche où s’il est chanceux, sera confié à une bonne famille.

    Je reviens à Montréal, où Adrien y habite toujours avec sa fille Michelle. Sa mère Évangéline lui a offert un appartement en avisant un de ses locataires qu’elle voulait le logement. Pourquoi n’est-il pas retourné auprès de Maureen ?

    Chez les Lacaille, Laura étudie à l’université et Charles grandit à vue d’œil, lui c’est un vrai gars selon son père. Bernadette continue de vendre des produits Avon et Marcel a une importante décision à prendre.

    Antoine a bien cheminé ces dernières années et Madame Émilie lui fait une offre grâce à son talent en peinture. Qu’en est-il ?

    Je suis étonnée qu’après six tomes, j’aie encore hâte de connaître la suite, et moi qui pensais réellement alterner en genre. Je sais que je me répète et je le redis, je ne suis pas capable de laisser cette série. Le prochain livre, intitulé Marcel (et pour emprunter son sacre préféré « calvaire »), j’ai peur de ne pas le trouver aussi intéressant, car il m’énerve le Marcel puis en maudit à part ça, mais j’en commence la lecture quand même.

    Et pour ce volume-ci, c’est également un gros coup de cœur.

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    Tome 7 Marcel



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 311
    ISBN : 978-2-89455-365-7

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Depuis un an, Marcel n’a plus le temps d’aller prendre une bière à la taverne. En fait, il est épicier à plein temps et, à bien y penser, il vient de vivre la pire année de toute sa vie.

    Marcel parviendra-il à s’en sortir ? Il le faut pourtant, c’est le bien-être de toute sa famille qui en dépend. La vie file et Marcel vient de prendre conscience qu’il ne la voit pas passer.

    Bernadette, elle, n’a pas envie de voir partir Adrien. Pourtant, depuis l’automne dernier, ses paroles proclament le contraire. Elle se fait l’avocat du diable en répétant que Maureen a le droit de connaître sa fille, d’autant plus que la lointaine mère commence à manifester un intérêt pour l’enfant.

    Cependant, comme le dit si bien Évangéline : s’il fallait qu’ils ne reviennent jamais… En plus, depuis quelques mois déjà, son fils Antoine s’est mis en tête d’aller passer l’été à New-York pour tenter d’intéresser quelques propriétaires de galeries afin qu’ils exposent ses toiles.

    En attendant, Bernadette s’inquiète aussi pour Laura qui, de son côté, n’a toujours pas annoncé à son père qu’elle retourne à l’université. Avec l’humeur de Marcel qui s’assombrit de jour en jour, Bernadette ne voit pas comment Laura va s’y prendre. La jeune fille semble par ailleurs très préoccupée par le nouvel ami un peu louche de Francine.

    Voici le septième tome de la très belle série Mémoires d’un quartier, Marcel, où le père de la famille Lacaille apprendra à découvrir le véritable visage de tous ceux qui l’entourent.

    Ce que j’en pense

    Je redoutais la lecture de ce livre-ci. Je me suis trompée puis pas à peu près. Marcel Lacaille est un homme qu’il faut apprendre à connaître. Ce n’est pas la même personne au travail qu’à la maison. Malgré ses "calvaires" longs comme le bras, il n’est pas si méchant qu’il en a l’air.

    Dans ce volume, Adrien doit prendre une importante décision. Retourner au Texas avec Michelle ou rester à Montréal…

    Antoine qui a un talent indéniable comme peintre, se fait offrir d’exposer à New York. Pourra-t-il y aller et réaliser son grand rêve ?

    Laura voit de plus en plus Robert Gariépy et ils se rendent souvent à Québec chez Francine. Mais que se passe-t-il avec celle-ci ?

    Tout cela pour dire que je continue à lire cette merveilleuse saga. Et moi, qui ne pensais pas aimer ce tome, c’est encore un coup de cœur.

    ~~~~~~~~~~

    Tome 8 Laura la suite



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 308
    ISBN : 978-2-89455-406-7

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Voici le huitième roman de la captivante saga Mémoires d'un quartier: Laura, la suite. En 1966, l'époque du peace and love bat son plein, les gens parlent de retour aux sources en vivant à la campagne et Montréal s'apprête à recevoir le monde entier à l'occasion de l'Expo 67. Laura Lacaille, elle, vit une période de profondes remises en question.

    Entre ses études en psychologie et son travail à l'épicerie familiale, elle hésite. Le commerce est devenu avec le temps le lieu de rassemblement pour la famille Lacaille et Laura aimerait bien retrouver sa place auprès de son père. Mais comment renoncer à l'université après tout cet argent et cette énergie investis ? Tout cela a-t-il été fait en vain ? De plus, elle se sent aussi partagée entre le gentil Bébert, frère de sa grande amie Francine, et le fascinant jeune homme apparu récemment dans son nouvel entourage. Les nombreux voyages à Québec en compagnie du jeune Gariépy ont souvent été des moments de confidences, mais l'exotisme du bel inconnu la fascine énormément. Il y a également toutes ses responsabilités familiales, barrière imposante à son désir grandissant de s'amuser. Laura saura-t-elle enfin trouver sa place et faire les bons choix ? Si seulement Francine, sa grande amie, ne l'inquiétait pas tant, elle qui ne donne toujours pas signe de vie...

    Ce que j’en pense

    Évidemment après 8 tomes de lus, c’est difficile de donner son avis sans trop dévoiler de l’intrigue, mais je vais m’essayer encore et si je laisse échapper quelque chose, veuillez m’en excuser.

    Alors, je débute avec Laura qui est déjà rendue à sa dernière année universitaire. Elle devra opter pour un domaine en psychologie. Quel sera son choix ? Elle espère que les trois stages qu’elle fera l’éclaireront, car elle ne sait plus où se diriger.

    Elle rencontre un jeune homme qui lui plait beaucoup, mais, il y a Robert, le frère à Francine également qui est dans le décor. Qui choisira-t-elle ?

    Antoine commence à être connu comme peintre. Après la France, c’est à New York que tout se passe, il doit absolument y exposer ses toiles.

    Marcel, qui est maintenant propriétaire de l’épicerie, aimerait bien voir toute sa famille travailler avec lui. Ce qu’il a changé le Marcel, non; mais il faut dire que j’ai appris à l’apprécier et à le comprendre.

    Puis, il y a Évangéline la grand-mère qui s’ennuie sans bon sens toute seule à la maison et son Adrien qui annonce sa visite, mais remet à plus tard, pauvre grand-maman…

    J’aime tellement lire cette saga qui n’a aucune longueur ni répétition. Louise Tremblay-D’Essiambre n’étire pas la sauce, elle a toujours un nouveau thème à nous présenter pour chaque personnage et ce sont des sujets qui sont en tout temps d’actualité, intéressants et très touchants.

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    Tome 9 Antoine la suite



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 291
    ISBN : 978-2-89455-409-8

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    Voici le neuvième tome de la série Mémoires d'un quartier: Antoine, la suite. Les Lacaille ressemblent à de nombreuses familles québécoises des années 1960. À cette époque, parents, enfants et grands-parents tentent, tant bien que mal, de cohabiter en harmonie. Pour préserver un semblant d'intimité, il faut parfois mentir, parfois se taire.

    Antoine termine ses toiles pour sa troisième exposition. Sa carrière de peintre est bien amorcée, mais il remet en question son talent et ses œuvres récentes. Le jeune homme se questionne aussi sur ce malaise qu'il ressent chaque fois qu'il croise Mademoiselle Anne, la gentille voisine musicienne. Pour se sauver de ses tourments intérieurs, Antoine décide de s'envoler pour l'Europe. Laura profite de l'occasion pour convaincre sa mère de la laisser entreprendre le voyage avec son frère, tandis que Francine se retrouve devant de graves décisions à prendre concernant son avenir. Entre-temps, d'autres soucis tracassent les membres de la famille Lacaille. Évangéline s'inquiète pour la petite Michelle qu'elle a trouvée moins épanouie à sa dernière visite. Bernadette est bouleversée d'avoir revu Adrien. Quant à Marcel, il se préoccupe encore et toujours de son épicerie. S'il fallait que les grandes chaînes viennent chambarder sa vie et ses projets!

    Ce que j’en pense

    Ce 9e tome débute chez les Canuel. La grand-mère Évangéline qui a constamment le nez dans la fenêtre envoie Laura aux nouvelles, car elle a vu des gyrophares qui éclairent l’avant de leur maison. Que se passe-t-il donc chez eux ?

    Chez les Lacaille, Bernadette voit toujours Laura et Antoine comme des enfants. Elle ne veut pas qu’ils partent en voyage durant cet été de 1968 et son fils va la mettre devant le fait accompli en achetant les billets et en annonçant la date du départ. Pauvre Bernadette à qui tout semble lui échapper. Puis en plus, elle se trouve grosse et selon elle, cela va mal.

    Évangéline se languit de sa petite Michelle et de son fils Adrien, qui ne vient pas assez souvent la voir à son goût. Puis, elle s’ennuie à mourir depuis que tout le monde travaille.

    L’auteure nous tient encore en haleine et personnellement, je n’ai qu’une hâte et c’est de découvrir le sort réservé à tout un chacun.

    ~~~~~~~~~~

    Tome 10 Évangéline la suite



    Éditions : Guy Saint-Jean
    Pages : 284
    ISBN : 978-2-89455-479-1

    Roman québécois

    Quatrième de couverture

    À l'aube des années 1970, les bancs d'église sont de plus en plus vides, les gens sont rivés à leur téléviseur pour voir les Américains marcher sur la lune. Chez les Lacaille, c'est Évangéline qui vit de grands chambardements. Voici Évangéline, la suite, le dixième tome de cette magistrale série de Louise Tremblay-D'Essiambre, Mémoires d'un quartier.

    Rien ne va plus aux yeux d'Évangéline. Antoine semble s'attacher de plus en plus à Anne, sa belle voisine mariée. De son côté, Bébert prend son courage à deux mains et manifeste enfin haut et fort ses émotions pour Laura. Est-ce que la rancœur profonde de la vieille dame face aux Gariépy l'aveuglera au point de sacrifier le bonheur de sa propre petite-fille ? Évangéline ne sait plus comment résoudre tous ces problèmes, elle qui semble plutôt irriter les siens avec ses principes rigides et ses préjugés étouffants.

    Mais un certain monsieur Blanchet sème l'émoi au sein de la famille Lacaille. Galant et poli, il ne déplaît pas à Évangéline... Le vieux cœur de la dame, rendu amer par les épreuves de la vie, se laissera-t-il envahir par de si tendres émotions ?

    Ce que j’en pense

    Encore un tome de lu, non de dévoré. Maintenant, me voilà bien prise, le prochain sortira ce printemps et le dernier à l’été. Je vais trouver le temps looooooong…

    Évangéline, la suite m’a conduite à plusieurs des endroits, tout d’abord avec la vieille dame, j’ai regardé Neil Armstrong marcher sur la lune. J’ai fréquenté l’amoureux de Laura et même découvert ce qui fait le bonheur ou devrais-je dire la nouvelle passion d’Antoine ?

    Également, Évangéline nous a présenté son monsieur Romain, juste un ami « Viarge ». Je trouve drôle ce juron bien de chez nous pour l’avoir déjà entendu.

    Alors, je vous reviendrai à la prochaine saison avec Bernadette, la suite dès que je l’aurai terminé.


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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Ven 23 Mar 2012 - 10:02

    Oh oh... encore des livres à découvrir de cette auteure. Je la découvre avec Charlotte, et j'adore. Elle a un sens aigu des relations entre individus et montrant bien les enjeux, les chantages, ...

    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Dim 8 Avr 2012 - 11:08

    LES SOEURS DEBLOIS (t.1) CHARLOTTE



    Roman

    666 pages, édité chez Pocket en avril 2010

    Résumé

    Cette nouvelle saga, qui s'amorce dans les années vingt, a pour cadre une famille québécoise dont la mère, hypocondriaque, sombre inéluctablement dans les abîmes de l'alcoolisme et de la dépression aux côtés d'un mari qui se refuse à la vérité. Au début de ce premier tome, Charlotte a quatre ans. Aînée de famille avec une mère presque toujours malade, elle doit, pour sa petite sœur Emilie, être l'exemple à suivre. Charlotte, si responsable, autonome, compréhensive ! Elle grandit en se détachant de plus en plus d'une famille où maladie réelle et imaginaire occupent toute la place. Petite fille vive et intelligente, elle prend vite conscience de l'étrangeté du comportement de sa mère qui, malheureusement par amour, en vient à être un réel danger pour ses proches. En perpétuelle quête d'amour et d'affection, Charlotte portera un regard passionné, colérique, désabusé sur cette famille et cette mère qui l'étouffent. Charlotte réussira-t-elle à s'extirper de ce climat malsain ? Qu'adviendra-t-il de sa petite sœur Anne, cette enfant qui est presque sa fille ? Son père saura-t-il la protéger comme il n'a su le faire pour elle et Emilie ? Charlotte, le quinzième ouvrage de Louise Tremblay-d'Essiambre, est un roman bouleversant, criant de vérité, qui expose une réalité trop souvent tue, niée et incomprise. Une réalité pourtant plus répandue que l'on voudrait le croire... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

    Biographie de l'auteur
    : La réputation de Louise Tremblay-D'Essiambre n'est plus à faire. Auteure de plus d'une vingtaine d'ouvrages et mère de neuf enfants, elle est certainement l'une des auteures les plus prolifiques du Québec. Finaliste au Grand Prix littéraire Archambault en 2005, invitée d'honneur au Salon du livre de Montréal en novembre 2005, elle partage savamment son temps entre ses enfants, l'écriture et la peinture, une nouvelle passion qui lui a permis d'illustrer plusieurs de ses romans. Son style intense et sensible, sa polyvalence, sa grande curiosité et son amour du monde qui l'entoure font d'elle l'auteure préférée d'un nombre sans cesse croissant de lecteurs. Elle est actuellement finaliste pour le Grand prix Desjardins de la Culture de Lanaudière 2009.

    Mon ressenti

    C’est un livre que j’ai dévoré, un coup de cœur merveilleux. L’auteur a une façon simple et particulière de parler de la construction d’une famille, c’est passionnant. Il n’y a pas de jugement, de bien ou de mal mais simplement un tableau très précis des possibles…

    Au-delà de l’histoire familiale, c’est bien du devenir de chaque personnage dont il s’agit, comment chacun va tisser sa propre vie avec ce qu’il a reçu.
    C’est passionnant et fantastique. Louise a su décrire comment les liens se tissent, comment on peut s’enchaîner les uns les autres, comment pour des raisons très positives on peut faire son malheur… tout y est bien dit, nommé, décrit, et le lecteur est mis à partie…

    J’ai suivi avec passion la famille Deblois au début du 20ème siècle, cela commence par la façon dont le couple s’est choisi pour se marier ; les relations avec leur famille d’origine, le travail, puis viennent les enfants, le grandissement des enfants, les illusions, les désillusions, les joies et les peines, les petits et grands bonheurs ou malheurs, les dépendances insidieuses, les doutes… bref tout ce qui fait le jus d’une famille et de son évolution…

    J’ai ris, pleuré, été en colère, eu envie de secouer parfois ces parents… en tout cas, c’est passionnant. C’est une fantastique réflexion sur la famille, et par résonance sur notre famille, nos chaînes, nos dépendances, nos relations…

    J’ai évolué aux côtés de Charlotte, d’Emilie et de leurs parents qui comme tous les parents se posent de nombreuses questions car ils aiment leurs enfants. L’amour revêt différente forme et c’est avec grand plaisir que j’ai plongé dedans…




    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 8 Mai 2012 - 12:33

    LES SOEURS DEBLOIS (t.2) EMILIE



    Roman

    532 pages édité chez pocket en juin 2010

    Résumé


    Voici le deuxième tome tant attendu de la trilogie Les soeurs Deblois écrite par Louise Tremblay-d'Essiambre. Déjà quatorze années se sont écoulées depuis l'époque où Charlotte découvrait, petite fille, que les membres de sa famille et elle, étaient confrontés à des situations pour le moins délicates et inhabituelles aux côtés de Blanche, sa mère. Charlotte a vieilli, elle a connu l'amour, puis la déception de voir partir celui qu'elle aimait. Elle s'est aussi découvert une force nouvelle, de même qu'une vie en elle qui la pousse à aller de l'avant et à quitter le pays pour se rendre dans une Europe en guerre. Parviendra-t-elle à améliorer son sort en quittant sa famille et Montréal? Retrouvera-t-elle Gabriel, ce peintre qui hante toujours ses pensées depuis qu'il est parti parfaire sa formation à Paris? Pour ceux qui restent, dont Anne, la petite soeur de cinq ans, Raymond, le père de la famille Deblois, et la fragile mais clairvoyante Émilie, la vie se poursuit, selon les hauts et les bas, bien souvent dictés par l'état et les attitudes de Blanche. Émilie réussira-t-elle à avoir une vie normale malgré tous les maux qui l'accablent? Raymond, de son côté, saura-t-il renoncer à jamais à la passion au nom du bonheur de ses filles? Dans un tel contexte familial, la peinture, l'écriture, l'art et la musique se tailleront une place privilégiée jusqu'au coeur des êtres éprouvés. Ceux-ci arriveront-ils à vivre une vie plus riche que celle qui leur semblait destinée?

    Mon ressenti

    C’est avec beaucoup d’impatience que j’ai retrouvé cette famille. L’auteure a une façon merveilleuse de nous faire découvrir les Deblois et de faire évoluer ses personnages. Elle sait bien décrire les alliances, les coalitions, les désirs exprimés ou non, les loyautés, les qualités et les faiblesses de chacun. Elle montre bien les mécanismes qui nous lient ou nous enchaînent, nos croyances, nos interprétations : bref ce qui fait et construit une famille. C’est pour cela à mon sens, que le lecteur peut s’identifier aussi bien aux personnages : cela parle de moi, de nous tous…

    La construction d’Emilie est tout aussi intéressante dans ses mécanismes d’identifications et de croyances.
    La vie est faite de petits bonheurs, de difficultés et le livre offre de nombreux rebondissements qui maintien à la fois le suspense et l'intérêt. La construction des familles est toujours aussi passionnante.

    A lire avec bonheur

    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 8 Mai 2012 - 12:43

    LES SOEURS DEBLOIS (t.3) ANNE



    Roman

    544 pages édité chez pocket en septembre 2010

    Résumé

    Le troisième tome de la populaire série Les soeurs Deblois, de Louise Tremblay-D'Essiambre. La benjamine des soeurs Deblois est au centre de ce roman, tel un point de convergence vers lequel se dirigent les plus nobles aspirations des membres de la famille. C'est qu'elle est attachante, vive et audacieuse, cette chère Anne, et ce, malgré l'indifférence et les remarques insidieuses dont sa mère Blanche l'afflige le plus souvent. Sans savoir comment s'y prendre, chacun souhaiterait pourtant que la jeune fille de onze ans soit épargnée des malheurs qui s'acharnent sur les Deblois. Combien de temps encore la musique retiendra-t-elle les pièces de son âme écorchée? Comment Raymond, qui croyait contribuer au bonheur de ses filles en maintenant une certaine stabilité familiale menacée, réussira-t-il à redonner espoir d'une vie meilleure à sa fille et à lui-même? Croit-il seulement que cela soit possible? Quant à Charlotte, que la vie de mère occupe tout autant que son emploi d'infirmière, on serait en droit de se demander si elle verra enfin les indices la rapprochant peu à peu de Gabriel résulter en une rencontre toujours espérée. Sa foi en la vie et en l'écriture suffiront-elles à lui faire oublier les nombreuses épreuves qui se sont enchaînées sur son parcours? Le bonheur sera-t-il enfin accessible à la paisible et conciliante Émilie, dont la longue attente d'un premier enfant venait à peine de prendre fin lorsque sa mère a dû être hospitalisée? Enfin, cet accident de Blanche suffira-t-il à la convaincre de la gravité de l'alcoolisme et de l'hypocondrie qui l'accablent et minent sa vie autant que celle des siens? Anne est le dix-septième ouvrage de Louise Tremblay-D'Essiambre, il est aussi l'avant-dernier roman de cette belle et imposante série.

    Mon ressenti

    Anne la troisième et dernière sœur de la fratrie a bien grandit et découvre le monde en s’émancipant de sa famille d’origine. Elle aussi est très marquée. Je trouve cependant que son personnage est moins fouillée que ses deux sœurs, est-ce sa jeunesse ?

    En tout cas, je ne peux que remarquer, que leurs parents ont donné à chacune des ressources pour faire face à l’adversité tout en faisant preuve de création : l’écriture, la peinture et la musique. Chacune va vivre de sa passion.

    Anne porte les stigmates de « la mal-aimée » et symbolise la perte du couple conjugal de ses parents… cela fait beaucoup sur ses épaules. De plus avec l’écart d’âge qui la sépare de ses sœurs, elle se retrouve toute seule entre ses deux parents. C’est aussi, cet opus qui brasse le plus de tristesse, et qui provoque peut être chez le lecteur (en tout cas moi) l’envie de secouer le père comme la mère….

    A découvrir


    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 8 Mai 2012 - 12:53

    LES SOEURS DEBLOIS (t.4) LE DEMI-FRÈRE



    Roman

    476 pages édité chez pocket en novembre 2010

    Résumé

    Voici le quatrième et dernier tome de la série à succès Les soeurs Deblois, de Louise Tremblay-D'Essiambre. Au moment où nous retrouvons les membres de la famille Deblois, Raymond et sa benjamine tentent tant bien que mal de se remettre des conséquences du retour à Montréal imposé par Blanche, après une année exaltante passée auprès d'Antoinette et de son fils Jason. Était-il trop ambitieux de la part de Raymond de penser qu'il parviendrait un jour à réunir sa famille, toute sa famille, sur les plages du Connecticut? Anne, de son côté, traverse une période critique de son existence depuis qu'elle est retournée à sa vie d'avant, à un quotidien chargé de crainte, de souffrances et de la certitude de n'être là que pour préserver l'orgueil d'une mère indifférente à son sort. Pourra-t-elle s'abandonner à la musique, sa seule source de liberté et d'épanouissement, aussi souvent qu'elle le désire? La cadette des soeurs Deblois, Émilie, désire toujours avoir des enfants avec Marc. Les choses se passeront-elles enfin comme prévu? Quant à la longue attente de Charlotte, elle connaîtra sa résolution dans ce dernier tome. Auprès de quel homme formidable fera-t-elle sa vie, en fin de compte? Gabriel, figurant dans tous ses rêves depuis qu'elle est adolescente, ou Jean-Louis, cet homme franc et passionné à sa façon, dont la présence s'est accentuée dans sa vie et dans celle de la petite Alicia? À un moment ou l'autre de ce saisissant roman, chacune des soeurs Deblois apprendra quel lien l'unit véritablement à Jason. Or, l'affection ne se commande pas: elle naît ou pas, et ce, quand elle le veut bien. Le demi-frère est le dix-huitième ouvrage de Louise Tremblay-D'Essiambre, celui qui met un point final à cette magnifique série ayant déjà ému plusieurs dizaines de milliers de lecteurs à ce jour.

    Mon ressenti

    Si c’est avec plaisir que j’ai lu ce dernier tome, ce n’est pas mon préféré et ce n’est pas un coup de cœur. Fallait-il réellement en faire un 4ème ? De fait, Louise utilise ce dernier opus pour éclaircir certains points de l’histoire, mais parfois cela fait quelques redites en plus.

    Passé ce détail, il clôt bien l’histoire de cette famille, et tout est bien qui finit bien, même un peu trop bien. Les pathologies psychiques semblent disparaître miraculeusement. D’un naturel optimiste, je prends quand même… Louise aussi s’est interrogée sur l’écriture d’un 4ème opus : au départ c’était une trilogie !

    En tout cas, j’ai aimé la façon dont cette auteure parle de ses personnages. J’ai apprécié tout particulièrement, la lettre qu’elle leur écrit et que le lecteur lit avant de se plonger dans chacun des livres. Elle livre ses hésitations, ses espoirs, ses rencontres avec ses personnages qui sont tous en devenir… A mes yeux, c’est comme si ils étaient dans son bureau… et j’ai trouvé cela très fort et touchant. Je referme l’histoire des sœurs Deblois, en me disant que je n’ai pas fini avec cette femme qui est Louise et qui sait si bien parler de l’humanité qui nous anime tous.

    A découvrir

    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Lun 27 Aoû 2012 - 22:10

    MEMOIRES D'UN QUARTIER ( T.1) LAURA & ANTOINE



    Roman

    515 pages édité chez Pocket en juin 2012

    Résumé

    Un quartier populaire de Montréal. Dans la rue, les gosses chahutent. Un vieux chêne, une façade de brique rouge : derrière la fenêtre, Evangéline Lacaille, la matriarche, contemple le voisinage qu'elle connaît si bien. A la cuisine, sa belle-fille Bernadette vaque aux occupations ménagères - les enfants sont sortis. Adrien, le fils chéri, est de retour au volant d'une décapotable bleue. Le véhicule de leur destin à tous... Bienvenue chez les Lacaille, une famille comme tant d'autres en ces années 1950, pleine de silences et d'espoirs, de secrets
    et d'histoires.

    Mon ressenti

    Une saga familiale (de 12 tomes au Québec et 6 en France en version poche [deux tomes par livre]) de 1950 à 1980, retrace l’évolution des relations familiales d’une famille au travers de son histoire mais aussi celle de sa ville, de son pays…

    Ce premier tome permet de faire connaissance avec la famille Lacaille : la grand-mère, le père, la mère, les enfants et l’oncle… Une peinture fine et humaniste qui montre simplement ce qui traverse la famille dans ses modes de fonctionnement, de relations, de répétitions ou de créations.
    Ce sont les enfants Laura et Antoine qui sont au premier rang de cette histoire : le monde de l’enfance et déjà des premières souffrances. Sans voyeurisme ou concession, Louise aborde dans le quotidien familiale la violence conjugale, les attouchements, les concessions ou les abandons… jusqu’aux habitudes qui s’instaure sans que personne sans aperçoive.

    J’aime le style et la manière dont les personnages sont décrits, il n’y a pas de bons ou de mauvais, mais des gens qui vivent ou survivent et qui parfois s’oublient les uns les autres…

    A découvrir

    merci Géro

    Valou
    LA
    LA

    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Valou le Mar 28 Aoû 2012 - 19:47

    Wahou!!!

    J'ai noté tous ces titres!!! Je ne connais pas l'auteure et je vais essayer. Ca me tente bien!! Merci Pinky et Géro!!

    Pinky
    M
    M

    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 28 Aoû 2012 - 20:34

    merci de ta visite Valou, j'espère que cela te plaira

    Lariflette
    LA
    LA

    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Lariflette le Jeu 6 Sep 2012 - 15:40

    Merci de cet avis Panthère mais je ne suis pas trop "saga".

    B

    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Jeu 6 Sep 2012 - 20:13

    meric de ta visite Lariflette

    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Ven 19 Oct 2012 - 10:01

    Mémoires d’un quartier (t.2) Evangéline et Bernadette



    Roman

    438 pages édité chez Pocket en septembre 2012

    Résumé

    Montréal, 1958. Dans le quartier de la famille Lacaille, de nouvelles personnalités viennent pimenter le quotidien. Grand-mère grognon et farouche, Evangéline se rapproche d'Anne Deblois, leur voisine pianiste, et, grâce à elle, retrouve son humeur d'antan et noue des liens avec Antoine, son petit-fils secret. Pour Bernadette, l'orée des années 1960 sonne l'heure de l'émancipation. Dans une société en pleine mutation, chacun veut changer de vie, sans renoncer aux siens...

    Mon ressenti


    Je craque et je fonds toujours autant pour ces personnages. J’ai été enchantée de faire la connaissance plus en profondeur de ces deux personnages féminins haut en couleur. Elles se sont rapprochées et je découvre avec grand plaisir l’histoire d’Angéline, cette belle-mère-grand-mère qui semble acariâtre… et qui en fait est une femme marquée par la vie et la préoccupation de protéger les siens. Des personnages qui évoluent merveilleusement bien. Des enfants qui grandissent et qui révèlent de plus en plus leurs qualités et leur caractère.

    Il faut encore attendre pour le tome 4 qui paraitra en novembre…



    Pinky
    M
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Sam 15 Déc 2012 - 12:40

    Mémoires d'un quartier (t.3) ADRIEN ET FRANCINE



    Roman, édité en novembre 2012

    434 pages

    Résumé

    Il n'y a pas que le quartier, dans la vie des Lacaille. Là-bas, au Texas, la famille s'apprête à s'agrandir. Adrien, l'aîné d'Evangéline, va être père pour la première fois. Tandis qu'à Montréal, la troisième génération entre dans l'âge adulte et son lot de tracas - Laura et ses incertitudes universitaires, Antoine et sa difficile reconstruction -, l'arbre généalogique s'étoffe. Et puis il y a les voisins : Bébert, Francine, Gérard Veilleux... De la sierra américaine aux gratte-ciel de New York, la vie du quartier s'éparpille, à l'aube d'une ère nouvelle...

    Mon ressenti

    Je suis une accro de cette série donc je ne suis pas très objective. Les personnages s’étoffent et s’affirment un peu plus à chaque fois. Ils sont comme nous tous, ils doivent faire face à de nombreuses questions, sont confrontés à faire des choix et à un quotidien. Des personnages qui nous ressemble, qui me touche beaucoup. Sans jamais juger, Louise Tremblay amène à regarder et à rencontrer autrement les gens qui nous entourent.

    Dans ce troisième tome, l’accent est mis sur Adrien devenu papa d’une petite fille handicapée. Face au rejet de sa femme et de sa belle-famille, il rejoint sa famille auprès de laquelle il va se ressourcer et puiser la force d’avancée tout seul. Francine est une jeune fille de 18 ans qui découvre la maternité et ses aléas, la réalité ne correspond pas toujours aux rêves…

    C’est de naissance dont il est question, d’accueil d’un nouveau-né dans une famille, son arrivée n’est pas toujours teintée de joie mais aussi de surprises, de remise en cause d’une vie que l’on croyait jusqu’ici maîtriser, au changement de place et de génération.

    Un coup de cœur, à découvrir

    Pinky
    M
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Lun 18 Mar 2013 - 20:15

    MÉMOIRES D'UN QUARTIER (t.4) MARCEL ET LAURA



    Roman, édité chez Pocket en février 2013

    666 pages

    Résumé

    Depuis un an, Marcel n'en finit plus de travailler. Il réalise que le temps file et que ses enfants ont pris leur envol. Antoine, artiste peinte, a décidé de tenter sa chance à New York. Quant à Laura, elle semble très préoccupée: elle n'a toujours pas annoncé à son père qu'elle compte repartir à l'université et le nouvel ami de Francine ne lui inspire pas confiance... Les années 1960 suivent leur cours tumultueux et ne laissent pas indemne le quartier de Montréal.

    Mon ressenti

    L’histoire se poursuit tant du côté familial que social. C’est toujours intéressant et plaisant de voir comment les personnages évoluent et se bonifient. Ils se transforment petit à petit et de nombreuses facettes de chacun apparaissent au fur et à mesure. Chacun chemine à son rythme parfois poussé par son grandissement (les enfants), d’autres par les expériences de la vie. Les questions que cela suscite, les poussent à des interactions relationnelles intéressantes et fait place à une certaine maturité qui petit à petit fait place à plus de sérénité ou de sagesse.
    Cependant, je trouve qu’il y a quelques longueurs peut-être parce que le personnage de Marcel était très caricatural dans le premier tome et qu’il est difficile de le montrer sous un autre jour sans passer dans un autre extrême.
    Encore une fois, la force de Louise, est de montrer que chacun a des ressources, des qualités et des défauts : vivre avec plutôt que de les combattre, permet d’approfondir la connaissance de soi-même. Tous les personnages sont remplis d’humanité et nous ressemblent tous un peu.

    A découvrir

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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Lun 13 Mai 2013 - 17:59

    MEMOIRES D'UN QUARTIER (t.5) ANTOINE, EVANGELINE (la suite)



    Roman, édité chez Pocket en avril 2013

    622 pages

    Résumé

    Les Lacaille ressemblent à de nombreuses familles québécoises des années 1960. À cette époque, parents, enfants et grands-parents tentent, tant bien que mal, de cohabiter en harmonie. Pour préserver un semblant d’intimité, il faut parfois mentir, parfois se taire. Antoine termine ses toiles pour sa troisième exposition. Sa carrière de peintre est bien amorcée, mais il remet en question son talent et ses œuvres récentes. Le jeune homme se questionne aussi sur ce malaise qu’il ressent chaque fois qu’il croise Mademoiselle Anne, la gentille voisine musicienne. Pour se sauver de ses tourments intérieurs, Antoine décide de s’envoler pour l’Europe. Laura profite de l’occasion pour convaincre sa mère de la laisser entreprendre le voyage avec son frère, tandis que Francine se retrouve devant de graves décisions à prendre concernant son avenir. Entre-temps, d’autres soucis tracassent les membres de la famille Lacaille. Évangéline s’inquiète pour la petite Michelle qu’elle a trouvée moins épanouie à sa dernière visite. Bernadette est bouleversée d’avoir revu Adrien. Quant à Marcel, il se préoccupe encore et toujours de son épicerie. S’il fallait que les grandes chaînes viennent chambarder sa vie et ses projets !

    Mon ressenti

    Un grand moment, et c’est un coup de cœur à nouveau : ce 5ème tome s’envole et reste dans l’action, chaque personnage se projette dans l’avenir. Tout le monde bouge et change, de nouvelles perspectives se dévoilent pour notre plus grand plaisir. La vie palpite à chaque coin de rue et chacun se révèle sous de nouveaux hospices.

    Cela me ravit au plus haut point et me donne toujours envie d’aller à la rencontre d’autrui. C’est une grande leçon d’humanité.

    A découvrir




    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 16 Juil 2013 - 11:15

    MÉMOIRES D'UN QUARTIER (t.6) BERNADETTE et ADRIEN



    Roman, édité chez Pocket en juin 2013

    647 pages

    Résumé

    Les médias parlent sans arrêt des activités d’un nouveau mouvement, le FLQ. Le Québec s’apprête à vivre des événements historiques qui marqueront son histoire. Nous sommes en 1970 et chez les Lacaille, c’est une autre révolution qui se prépare.
    Comme pour faire écho aux troubles qui agitent la population, Bernadette est, elle aussi, préoccupée. Si l’initiative de Laura de spécialiser l’épicerie semble la rendre plus populaire, l’état de santé de Marcel, lui, ne s’améliore pas. Il y a aussi le comportement de son petit dernier, Charles, qui s’éclipse de la maison aussitôt que l’occasion se présente, Laura qui lui rend visite de moins en moins souvent à cause du refus obstiné de sa grand-mère de côtoyer Bébert Gariépy et son petit Antoine, bien grand maintenant, qui s’est envolé à l’autre bout des États-Unis, en Californie…
    Bernadette commence à en avoir assez de cette situation familiale. Il faudra bien faire entendre raison à Évangeline à propos du jeune Gariépy. Même Marcel, finalement, devra peut-être s’en mêler…

    Mon ressenti

    C’est avec tristesse que j’ai fermé ce livre car ces personnages et leurs mémoires vont me manquer. J’ai vécu des moments très forts avec eux, bonheurs, pleurs, colère ou frustration…
    Dernier livre de cette saga et quel livre, c’est intense… est-ce dû à la clôture ou simplement au devenir des personnages. Encore une fois, Madame Tremblay a réussi une très belle histoire avec des personnages plus vrais que nature : leurs doutes, leurs questionnements, leurs joies, leurs colères … sont autant les nôtres que les leurs.

    A découvrir absolument


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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Dim 10 Nov 2013 - 16:09

    LES  ANNÉES  DU  SILENCE  (1ère période)

         

    Roman, édité chez Guy St Jean

    La tourmente (t.1) 234 pages
    La délivrance (t.2) 191 pages
    la sérénité (t.3) 192 pages

    Résumé

    " Quelque part en Beauce (au Québec) dans les années quarante, et ailleurs, aussi... " Deux jeunes filles, Cécile et Rolande, subissent les affres du silence. Le silence qui laisse des traces indélébiles dans leur vie et marquant la fin brutale de leur jeunesse. Le silence à garder sur leur grossesse non désirée et qu'il faut à tout prix cacher. Désormais, elles vivront dans la tourmente. Cécile pleure, au fil des jours, sur cet enfant qu’elle n'aura pas le droit d'aimer. Pour Rolande, une seule chose a de l'importance : oublier l'enfant qu’elle porte. Oublier son existence même, les blessures et la honte... Les années du silence est un roman où éclatent avec force la tourmente et les ravages du silence. Celui que l'on s'impose aussi bien que celui auquel on est tenu. Les mœurs, la religion, la crainte des racontars... toutes les raisons sont bonnes pour s'y emmurer. Mais c'est aussi une fresque émouvante des gens de cette époque. Le partage de leur quotidien dans le langage qui est le leur. S'exprimant de façon simple et colorée, ils nous livrent quelques parcelles de leurs vies tissées de secrets.

    Mon ressenti

    C’est toujours un régal pour moi de me plonger dans l’écriture de Mme Tremblay d’Essiambre et de découvrir au travers des histoires de Cécile et de Yolande, comment les trajectoires de vie peuvent basculer du jour au lendemain.

    Superbe fresque autour de l’impact du silence et du secret sur des individus et sur leurs familles : Louise sait magistralement démontrer que sous l’idée de protéger l’autre, c’est s’oublier et s’infliger encore plus de souffrance. Elle a toujours un talent de conteuse qui fait mouche et qui vient nous toucher intimement.

    Au travers des histoires de Cécile et de Rolande, c’est tout un pan de l’histoire ou de notre histoire qui se lève. Que nous soyons ou non Québécois(e), c’est au nom des femmes que les résonances se font au travers de ses lignes : ces grossesses quelles soient désirées, imposées, honteuses…, comment un enfant arrive dans une famille. Ce n’est pas que le désir des parents, c’est toute la Famille et ses descendants qui participent à la venue de ce dernier.

    Les filles mères, les abandons, les adoptions, le secret… viennent baigner notre culture (voire même nos propres familles) même si aujourd’hui, nos mœurs ont évolué, la venue d’un enfant dans un couple, une famille, engage parfois bien plus que les parents.

    Le parcours de ces deux jeunes femmes au travers de leur maternité, de leur devenir de femmes, de leur épanouissement, m’ont émue et m’ont fait touché à nouveau du doigt que le silence même si il est d’or n’est pas pour autant appréciable dans bon nombre de situations.

    Pour les adeptes de cette auteure, c’est avec plaisir que nous découvrons la jeunesse de Cécile, docteur émérite que nous avons croisé dans les sœurs Deblois en autre.


    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Lun 16 Déc 2013 - 18:55

    LES  ANNÉES  DU SILENCE (2ème période)

       

    Roman, édité chez Guy St Jean

    La destinée (t.4) 239 pages
    Les bourrasques (t.5) 235 pages
    L'oasis (t.6) 210 pages

    Résumé

    Les trois derniers tomes d'une fresque qui nous permet de suivre la destinée de Cécile, des années quatre-vingts à aujourd'hui. L'épopée se poursuit à travers François, petit-fils de Cécile devenu travailleur de rue, et Sébastien, un adolescent frondeur à qui la vie n'a fait aucun cadeau. Tous deux devront faire face à leurs fantômes et à leurs craintes. Confronté à la terrible maladie dont il a maintes fois constaté les ravages parmi ses protégés, François se voit contraint de remettre en question à la fois le bonheur ultime de se savoir bientôt père et sa vie avec Marie-Hélène, celle qu'il a, bien malgré lui, entraînée au cœur de son épreuve. Cécile, quant à elle, est devenue une vieille dame. Alerte, aimante comme jamais, mais une vieille dame tout de même qui aspire à la douceur d'un quotidien sans heurt et sans blessure. Mais il y a tous ceux qu'elle aime et sur qui elle doit encore veiller... Parviendra-t-elle, avec sa foi indéfectible et son amour sans faille, à les aider à survivre et à atteindre, à leur tour, bonheur et sérénité? Les années du silence, une histoire d'amour inoubliable où se côtoient des personnages attachants dont la destinée nous touche jusqu'au fond de l'âme.

    Mon ressenti

    Au travers de François, c’est mon métier, celui d’éducateur spécialisé, qui est mis en avant, Comme à son habitude, Louise nous entraîne au cœur même de l’individu au travers ses doutes, ses espoirs, ses déboires, ses joies. Elle sait à merveille mettre au centre de ses récits l’importance de la Rencontre avec l’autre, l’importance d’être et de faire confiance à l’autre.

    Ses personnages sont forts et font échos à certaines de mes facettes mais je retrouve aussi des amis qui me sont proches ou des familles que j’accompagne aux fils des jours.
    C’est toujours avec une extrême humanité que l’auteur met en avant ses personnages pour dire à chacun d’entre nous que la vie vaut d’être vécue, que chacun a sa place et contribue à apporter sa pierre à l’enrichement de chacun.

    L’errance, la colère, le sida, les passages à l’acte, la confiance en soi… sont au cœur de ces derniers tomes. Ses sentiments, ses représentations de nos relations, l’impression de et notre compréhension nous poussent à agir. Ces actions ont des impacts sur nos relations familiales, sur nos devenirs et choix de vie. Car au bout du compte c’est toujours avec le regard de l’autre que nous continuons à nous construire au fil du temps.

    Sans jamais juger, l’auteur nous amène à nous interroger sur le regard que nous portons aux personnes qui sont en marge et à nous offrir des explications possibles à leur déchéance. Cependant, elle montre bien comment nous faisons notre propre malheur en nous enfermant dans nos certitudes en rejetant la faute sur l’autre. Il y a un long cheminement pour accepter de changer de lunette et pour comprendre notre propre responsabilité dans cette mise à l’écart.

    Pour finir, j’espère qu’en vieillissant j’acquerrai le savoir être de François et de Cécile. Je m’y entraîne tous les jours…

    A découvrir




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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Sam 14 Juin 2014 - 12:36

    LES HÉRITIERS DU FLEUVE (t.1) 1887 - 1893



    Roman
    , édité chez Guy St Jean en septembre 2013

    346 pages

    Résumé

    D'une rive à l'autre du Saint-Laurent, des familles attachantes aux destins entrecroisés voguent entre amitiés et rivalités, drames déchirants et bonheurs intenses. Nous voici au XIXe siècle, en bordure du Saint-Laurent, là où le fleuve se mêle à la mer. Deux rives: celle du nord, aride, majestueuse, faite de falaises et de plages; celle du sud, tout en vallons, en prés verdoyants et en terres fertiles. Des couples et leur parenté: Alexandrine et Clovis, Albert et Victoire, Emma et Matthieu, ainsi que James O'Connor, Irlandais immigré, seul membre de sa famille ayant survécu à la traversée. Ces personnages plus grands que nature, plus vrais que la rudesse de l'hiver, plus émouvants que les larmes et les sourires qui se succèdent au rythme des marées, peuplent le premier tome des Héritiers du fleuve, une saga incomparable comme seule Louise Tremblay-D'Essiambre sait en créer.

    Mon ressenti

    Une nouvelle saga, avec de nouvelles familles et un nouveau décor, à voir comment les choses vont évoluer. En tout cas, comme à son habitude, Louise sait accrocher. J’aime la manière dont elle parle de ses personnages les rendant tous irrésistibles avec leurs qualités et leurs défauts. Le lecteur va suivre le destin croisé de trois amies : de leurs rêves de jeunes filles en fleurs, à leur vie de femme et de mère, à leurs espoirs réalisés ou déçus au travers de l’homme qui les a choisi.

    Trois femmes, trois manières différentes de voir et de concevoir la vie, trois couples et trois familles, tous dissemblables et pourtant tellement ressemblants : peut-être parce qu’ils me touchent tous ; parce que je me retrouve dans chacun à des moments de ma vie ; parce qu’enfin, ils sont des hommes et des femmes et qu’ensemble nous partageons notre humanité.

    C’est une très belle rencontre à nouveau au fil de l’eau


    Pinky
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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

    Message  Pinky le Mar 12 Aoû 2014 - 10:17

    LES HERITIERS DU FLEUVE (t.2) 1898 - 1914



    Roman, édité chez Guy St Jean en décembre 2013

    351 pages

    Résumé

    Nous voici à l'aube d'un siècle nouveau, témoins d'une ère où modernité et tradition s'affrontent. Tandis qu'Alexandrine et Clovis tentent de se remettre d'un deuil épouvantable, Albert et Victoire vivront l'envers de la tragédie qui frappe Emma, Matthieu et leurs enfants. De leur côté, James et Lysbeth doivent affronter la peur et la maladie, alors même qu'un amour impossible se transforme en une amitié sincère et salvatrice. Drames, joies, infortunes et espoirs fous ponctuent les jours de ces gens d'une autre époque, mais qui pourtant nous ressemblent. Comment parviendront-ils à s'accrocher à leur bonheur fragile ? Où trouveront-ils la force de surmonter les épreuves qui les guettent ?

    Mon ressenti


    C’est toujours agréable de lire un livre de Mme Tremblay d’Essiambre mais avec les héritiers du fleuve, je n’ai pas le même attachement aux personnages, peut-être parce qu’ils me semblent moins approfondis, que le temps avance très vite et les générations se succèdent.

    La modernité commence à s’installer dans les maisons avec l’électricité, l’eau et comme à l’accoutumée les oppositions campagne et ville se font sentir de plus en plus. Les plus jeunes quittent la campagne pour tenter leur chance en ville. Cependant, les hommes et femmes de cœur ne changent pas beaucoup si ce n’est qu’ils vieillissent comme tout un chacun.

    La première guerre mondiale est aux portes et il faut y faire face : comment est une autre histoire.

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    Re: TREMBLAY D'ESSIAMBRE, Louise

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