Au Fil des lignes

Voici un endroit où partage, respect et convivialité sont les maîtres mots. Si vous aimez, lire rejoignez-nous !


    Decoin Didier

    Partagez

    Nanou
    LEH
    LEH

    Decoin Didier

    Message  Nanou le Mar 25 Jan 2011 - 19:42

    lAvec vue sur la mer
    auteur:Didier Decoin


    recit autobiographique
    editeur Pocket
    213 pages

    Présentation de l'éditeur

    Chacun rêve d'un port d'attache, d'un abri sûr, d'une maison qui soit à la fois le lieu du bonheur familial et un refuge. Ce havre idéal, c'est au terme d'une quête immobilière aussi acharnée que rocambolesque que Didier Decoin l'a finalement trouvé. Située dans la péninsule de La Hague, aux confins de la Normandie, la bâtisse est rude, sommaire, et tout autour, la lande hostile, l'océan lourd, les vents rageurs. Et les amis circonspects. Mais peu importe... Car, pour l'écrivain, aucun éden n'aurait pu être plus accueillant et fertile que ce bout de terre du bout du monde, tout imprégné d'embruns et de souvenirs d'enfance.

    mon avis

    si vous avez envie de suivre Didier Decoin sur les sentiers douaniers de la Hague , si vous souhaitez resiper à plein poumon le vent iodé qui vient du large et si vous voulez remplir vos mirettes de somptueux paysages sauvages et authentiques et de rougies du soir, alors n'hésitez :ouvrez ce livre plein de poésie et merveilleusement écrit dans un style léger et drôle.
    l'amour de l'auteur pour sa maison est émouvant et vibrant.elle devient l'héroine. Il raconte quelle force il a mis pour l'adopter, comment il l'a cajolé, pour finir par ne plus pouvoir se passer d'elle.

    peyrelong
    ML
    ML

    DECOIN Didier

    Message  peyrelong le Mar 10 Déc 2013 - 12:56



    Lewis et Alice
    Didier Decoin
    Editions Robert Laffont 1992
    190 pages

    Résumé :
    En 1865, Charles Lutwidge Dodgson, mieux connu sous le nom de Lewis Carroll, ecclésiastique indécis et professeur de mathématiques inemployé bien que vivant au Christ Church College, connaît le plus grand, et peut-être le seul, chagrin de son existence : la jeune Alice, objet unique de ses feux, est devenue nubile. Quand tout le pouvoir d’aimer que l’on porte en soi se concentre sur l’enfance, le passage à l’âge adulte est en effet pire qu’une trahison, c’est la mort même.
    La confession de ce malheur, Lewis Carroll ne nous l’a pas donnée. Mais Didier Decoin a repris sa plume, imaginant que l’auteur d’Alice aux pays des merveilles, pour lui conter sa vie, ses bonheurs et ses tourments avait, jusqu’à sa mort, adressé une correspondance sans échos à Charles Dickens, qu’il avait peut-être croisé et dont l’image d’écrivain glorieux, presque officiel même, était l’inverse exacte de la sienne. Et il n’est rien de plus délicieux que ces deux musiques confondues, quand la sensibilité, touchante et singulière, de l’Anglais se trouve prolongée par l’écriture subtile et la fine culture du Français.
    Comme l'avoue l'auteur, ce livre "relève davantage de l'intuition que de l'érudition". Récit épistolaire (une quinzaine de missives imaginaires datées de 1865 jusqu'à 1898, pastichant Lewis Carroll) qui décrit sa situation à Charles Dickens quand Alice (du pays des merveilles) passe le cap de l'adolescence. Avec humour et tendresse, une biographie plausiblement imaginée.

    Mon ressenti :
    Sous forme de lettres adressées à Charles Dickens (qui n'y répond jamais) par Lewis Caroll, Didier Decoin raconte l'amour que Caroll portait aux petites filles et notamment à Alice, une des filles du doyen de Christ Church à Oxford. Aucun comportement déplacé ni perversité de la part de L. Caroll, il se contente d'inviter les petites filles à goûter, jouer... Il ne les fréquente que jusque vers l'âge de 13 ans. C'est au cours d'une partie de canoë qu'il raconte les aventures d'Alice de l'autre côté du terrier de lapin et c'est à la demande expresse de la véritable Alice qu'il retranscrit et illustre ce conte de son invention. On connaît le succès mondial qui s'en est ensuivi.
    Malgré tout, cet amour des petites filles, si innocent soit-il, m'a mise mal à l'aise ; sans doute suis-je trop conditionnée par les nombreuses affaires de pédophilie qui font la une de notre actualité.
    Le dernier chapitre est consacré à une courte biographie de Lewis Caroll et d'Alice Liddell devenue Madame Hargeaves.
    Didier Decoin a eu l'élégance de s'effacer derrière son sujet au point de donner à son écriture des relents de XIX° siècle.

    Ratdebibliotheque
    ML
    ML

    Re: Decoin Didier

    Message  Ratdebibliotheque le Mar 10 Déc 2013 - 16:52

    Merci pour ton avis mais il ne me tente pas.

    Volodia
    LA
    LA

    Re: Decoin Didier

    Message  Volodia le Mar 10 Déc 2013 - 22:35

    Merci de votre présentation Peyrelong. Je crois également que je me sentirai mal à l'aise compte tenu de l'ammbiguité qu'il pourrait y avoir à cet amour des petites filles.

    Je passe mon tour

    Pinky
    M
    M

    Re: Decoin Didier

    Message  Pinky le Mer 11 Déc 2013 - 10:15

    merci Peyrelong

    Lewis Caroll est lui-même un personnage, puisque son vrai nom est Charles Lutwidge Dodgson mathématicien, professeur, photographe et essayiste. Il semble que c'est un homme très maladroit souffrant d'un bégaiement et d'un ennui mortel. Par contre il est autre lorsqu'il raconte des histoires d'où son goût pour les enfants, car avec eux il n'y a pas de moquerie et il se sent à l'aise. Pour Alice, il a écrit son plus beau livre mais lorsque l'on dissèque le livre, le monde des adultes en prend plein la figure...

    Ratdebibliotheque
    ML
    ML

    Re: Decoin Didier

    Message  Ratdebibliotheque le Mer 19 Mar 2014 - 15:11

    Didier DECOIN
    La pendue de Londres
    333 pages

    Résumé : 
    Conteur de talent, portraitiste doué de justesse, moraliste discret, Didier Decoin s'est inspiré de l'histoire vraie de la dernière femme exécutée en Grande-Bretagne, en 1955, et des Mémoires laissés par son bourreau pour construire ce roman prenant, irrigué en profondeur par une réflexion sur la responsabilité. Dans le Londres gris et défait de l'immédiat après-guerre, Ruth Ellis, 20 ans et des poussières, silhouette gracieuse et cheveux un peu trop blonds, cherche à se bâtir une existence plus douce que celle à laquelle elle semblait destinée.
    Didier Decoin retrace sa brève et triste existence, raconte ses espoirs et sa chute, de l'enfance jusqu'au moment fatal qui lui vaudra la potence. Tout en plongeant parallèlement dans les pensées de celui qui sera son exécuteur. Ni l'un ni l'autre ne sont ici jugés, pointés du doigt pour violence ou sauvagerie. L'humanisme méditatif de l'écrivain lui dicte de poser sur les êtres et leurs destins un regard plus profond, nuancé — c'est l'une des qualités essentielles de ce beau roman grave.

    Mon avis :
    Un roman traitant un sujet très délicat, la peine de mort par pendaison pour tous les criminels coupables d'un crime. Le héros fait son métier conscienceusement, avec minutie, en veillant bien à ce qu'il se passe le moins possible de temps entre le moment où le condamné va sur l'échafaud et le moment de la pendaison, une dizaine de secondes en général.
    Lorsqu'il doit pendre une criminelle, qui a des circonstances atténuantes, et qu'il a déjà croisé, forcément, sa tâche ne pas être facile.
    Roman retraçant le destin du bourreau et sa femme, et celui de Ruth, femme qui aura une vie très mouvementée, très difficile.
    J'ai apprécié qu'à la fin, on sache le destin de tous les personnages, quelques années plus tard.
    Un gros coup de coeur pour cette histoire où, malgré la gravité du métier du héros, on s'amuse parfois, ce n'est pas larmoyant comme roman.
    Un gros coup de coeur 
     coup de coeur  coup de coeur 

    peyrelong
    ML
    ML

    Re: Decoin Didier

    Message  peyrelong le Mer 19 Mar 2014 - 20:20

    Merci Ratdebibliothèque pour cette présentation

    Pinky
    M
    M

    Re: Decoin Didier

    Message  Pinky le Mer 19 Mar 2014 - 21:07

    Merci Ratdebibliothèque pour cette nouvelle présentation

    Mazza
    ML
    ML

    Re: Decoin Didier

    Message  Mazza le Ven 16 Jan 2015 - 19:37

    La pendue du Londres






    Quatrième de couverture :
    Allemagne, 1945. L'exécuteur en chef du Royaume Britannique, envoyé en mission, pend la gardienne de camps nazis Irma Grese. Même s'il éprouve un réel dégoût à exécuter des femmes, surtout si elles sont jeunes et jolies, le bourreau fait son devoir : c'est un as dans l'art de la longueur des cordes, un expert dans le minutage de la mise à mort. Pourtant, le reste du temps, c'est un homme comme un autre, époux modèle, bon citoyen.
    Londes, immédiat après-guerre. Ruth Ellis ressemble à Betty Boop, enjouée et désirable, elle plaît aux hommes, et sans doute les choisit-elle fort mal. Mais derrière son sourire et sa bouche trop maquillée, que cache-t-elle ? Dans le Londres charbonneux de l'après-Blitz, d'entraîneuse, Ruth devient prostituée. Un jour, malheureuse, jalousée, violentée, mais toujours belle, et mère de famille, elle tue son amant, à bout portant. La voici condamnée à la pendaison. Bourreau, fais ton œuvre ! Et si le bourreau avait une âme ? Et s'il répugnait soudain à supprimer une innocente aux boucles blondes ?




    Mon avis :
    C'est une belle histoire mais je n'ai pas accroché plus que ca. En fait le livre est bien écrit et l'histoire intéressante, le parallèle des deux histoires (Ruth la condamnée et le bourreau) est bien montée, on s'attache à Ruth et on a pas envi qu'elle soit puni pour ce qu'elle a fait... Cela soulève la question de la peine de mort 
    Par contre j'ai trouvé qu'il manquait de dynamisme. 

    Pinky
    M
    M

    Re: Decoin Didier

    Message  Pinky le Sam 17 Jan 2015 - 19:36

    merci Mazza pour cette présentation, quelle drôle de photo... qui est à la place de qui ?

    Contenu sponsorisé

    Re: Decoin Didier

    Message  Contenu sponsorisé Aujourd'hui à 10:43


      La date/heure actuelle est Ven 9 Déc 2016 - 10:43