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    BESSON Philippe

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    Pinky
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    BESSON Philippe

    Message  Pinky le Sam 15 Jan 2011 - 18:25

    Le garçon d'Italie



    roman (peut être classé dans les policiers ?)

    221 pages édité chez Pocket en octobre 2004

    Résumé

    L'été finit à Florence, ville des princes et des énigmes. Mon histoire, elle, commence. Je m'appelle Luca et j'ai disparu. Deux êtres s'en vont à ma recherche : Anna, ma compagne, tout en courage et en douleur, et Leo, jeune homme mystérieux qu'on voit souvent rôder aux abords de la gare. Que je vous dise : je suis mort. Pourtant, c'est bien moi qui vous parle. " Philippe Besson (est) sans doute l'un des meilleurs romanciers français surgis au cours de ces dernières années [...]. Un garçon d'Italie est un roman âpre et puissant, à lire d'urgence. " François Busnel - L'Express.

    Biographie de l'auteur
    Philippe Besson est né le 29 janvier 1967 à Barbezieux, en Charente. Son premier roman, En l'absence des hommes, est salué par la critique dès sa parution et reçoit le prix Emmanuel-Roblès, décerné par l'académie Goncourt. Son deuxième roman, Son frère, est porté à l'écran par Patrice Chéreau dont le film a été récompensé par l'Ours d'argent au Festival de Berlin. En 2002, L'arrière-saison, inspiré d'un tableau d'Edward Hopper, est couronné par le Grand Prix RTL-Lire. Ses deux derniers livres, Un garçon d'Italie et Les jours fragiles ont rencontré un grand succès. Ils ont également séduit les cinéastes et sont actuellement en cours d'adaptation. Les romans de Philippe Besson sont traduits en allemand, anglais, chinois, espagnol, grec, italien, japonais, lituanien, néerlandais, polonais et en tchèque.

    Mon avis


    quand j'ai lu ce livre il y a quelques années, cela a été une grande claque, des frissons;.. bref encore aujourd'hui quand j'en parle, c'est toujours présent... C'est une magnifique roman, sensible et profond...
    C'est un livre a trois voix, trois personnes qui se connaissent ou croyent se connaître et qui à la mort de l'un d'entre eux vont se raconter... c'est un voyage dans l'âme, l'art de se raconter sans fard, s'accepter et ne pas s'inventer, faire état de soi sans fioriture...
    J'ai adoré, c'est fantastique...

    A découvrir de toute urgence[b]

    Jo19lyne
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Jo19lyne le Jeu 13 Fév 2014 - 18:09

    De là, on voit la mer de Philippe Besson.

    Editions Juillard, 204 pages

    Quatrième de couverture:
    Une villa en Italie, le soleil trop fort, des ferries qui font la traversée vers les îles, une romancière qui peine à finir un livre, un jeune officier de l'académie navale, un accident de voiture à des centaines de kilomètres, l'enchaînement des circonstances, la réalité qui rejoint la fiction, la fin d'un amour, le commencement d'un autre peut-être.
    Dans ce roman plus personnel qu'il n'y paraît, l'auteur de L'Arriere-Saison dresse le portrait d'une femme puissante et de deux hommes fragiles, en proie à des hésitations sentimentales.

    Mon avis:
    Louise, écrivaine n'est pas en veine, elle serait même plutôt en peine... En panne, en panne d'écriture, en panne d'amour et en panne sèche de sentiments... Elle est dure, beaucoup trop dure, elle veut juste se satisfaire, consommer un amour, consumer un autre amour. 
    Trop de froideur sous le soleil italien, je suis restée à distance. Ce roman se lit ou se délite simplement. Bref, ce n'est pas un coup de cœur!

    Nina
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Nina le Jeu 13 Fév 2014 - 21:14

    Merci Pinky et Jo19lyne pour ces avis.

    Keana
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Keana le Jeu 13 Fév 2014 - 21:34

    Merci Jo19lyne pour cet avis, autant le résumé aurait pu me dire, autant ce que tu en dis toi me laisse perplexe. Peut être qu'il faut que je me fasse mon propre avis.

    Nina
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Nina le Lun 24 Fév 2014 - 11:45

    De là, on voit la mer.
    Edition Juliard - 204 pages.

    Mon résumé :
    Louise est une auteur à succès. Afin de terminer son dernier roman, elle se rend à Livourne, dans une maison prêtée par une amie. Elle écrit, loin de son dévoué mari, François. Son besoin de solitude pour écrire, son désir de ne pas être dérangé même par son cher et tendre époux ne l’empêche pas d’entamer une liaison avec Lucas, un jeune homme d’une vingtaine d’années.

    Mon avis :
    Je le dirai d’entrée de jeu : pour une première rencontre avec l’œuvre de Philippe Besson, le coup de cœur n’est pas au rendez-vous. La faute, principalement, à Louise, l’héroïne. D’emblée, elle se définit comme un « monstre », parce qu’elle n’a pas de désir de maternité. Qu’une femme, fut-elle un personnage de roman, ait de tels aprioris de nos jours me gêne profondément. Ce n’est pas le seul point qui m’a dérangée. L’écriture passe avant tout pour elle. Elle ne lui sacrifie pas tout, non. Je dirai plutôt que rien ni personne n’a d’importance pour elle, sauf l’écriture, au point que son mari a recours à un geste désespéré pour attirer son attention, et forcer Louise à se rendre à son chevet.

    François et Louise m’ont rappelé ces personnages des contes de Diderot, sur lesquels le lecteur était invité à réfléchir. Etaient-ils aussi méchants qu’ils le paraissaient ? La victime de leur égoïsme était-elle à plaindre tant que cela ? Louise vit sa vie sans se préoccuper des autres, de leur jugement ou de leurs sentiments. Elle se sert des mots comme un général déploie ses soldats, et personne n’est de taille à lutter. D’ailleurs, rares sont ceux avec qui elle dialogue, privilégiant une communication non-verbale, notamment avec Lucas et sa mère. François avait même renoncé, puisqu’il a préféré provoquer un accident de voiture plutôt que d’exprimer ses désirs. Malgré ses souffrances, j’ai peine à éprouver de la sympathie pour cet homme capable de tels extrêmes – aussi inconscient qu’elle est indifférente.

    Sauf envers l’écriture, bien entendu. Opportuniste, elle n’hésite pas à utiliser ce qu’elle vit dans ses œuvres – rien ne se perd, tout permet de créer. Le récit lui-même m’a paru comme une vaste recherche sur l’écriture, notamment du point de vue du style. Ces successions d’adjectifs recherchés, de verbes de plus en plus précis, ces phrases complexes très longues, alternant avec des phrases nominales brèves constituent des procédés intéressants. Mais s’ils sont techniquement efficaces, ils laissent les émotions à distance – à dessein ?

    De là, on voit la mer et son triangle amoureux m’a laissé de marbre. Peut-être une autre œuvre de Philippe Besson me siérait davantage.

    Pinky
    M
    M

    Re: BESSON Philippe

    Message  Pinky le Lun 24 Fév 2014 - 12:10

    merci Jo19lyne et NIna pour cette nouvelle présentation, il ne me tente pas plus que ça

    Nina
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Nina le Lun 24 Fév 2014 - 12:14

    Merci Pinky pour ta visite !
    Je n'aime pas du tout l'image que l'auteur donne de la femme dans son roman.

    Volodia
    LA
    LA

    Re: BESSON Philippe

    Message  Volodia le Mar 18 Mar 2014 - 21:59

    EN L'ABSENCE DES HOMMES

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    Quatrième de couverture :


    Eté 1916, Vincent découvre la passion dans les bras d'Arthur, jeune soldat qui tente d'échapper pour quelques jours à l'horreur des tranchées. Dans le même temps, il ébauche une affection amoureuse avec l'écrivain mondain Marcel Poust.
    Le temps de ce bel été, l'un va devenir l'amant, l'autre l'ami. Comme deux fragiles éclats de bonheur au milieu de la tragédie.
     
     
    Mon ressenti : Volodia
    Cette histoire nous est contée par le biais d'un journal tenu par le jeune intéressé et des lettres qu'ils adressent et lui sont adressées par ses ami et amant.
    Né au début du siècle,  Vincent de l'Etoile à 16 ans lors de la grande guerre. Trop jeune pour être appelé sous les drapeaux, ce jeune homme de 16 ans, aux yeux vert, aux cheveux noirs et au teint de fille, rencontre dans un salon, un écrivain célèbre dont il suscite l'attention, sans avoir rien fait. Une amitié se noue, non charnelle, simplement parce que le grand écrivain subodore en Vincent un jeune homme exceptionnel. Ils se comprennent au travers des silences de Vincent.
    Parallèlement, Vincent fait la connaissance d'Arthur, le fils de la bonne. Ce jeune homme a qui il n'a jamais adressé la parole, âgé de 20 ans est engagé dans la guerre et amoureux depuis de nombreuses années du jeune homme. C'est au cours d'une permission de sept jours qu'il osera avouer son amour. Celui-ci trouvera une réciprocité dans les bras de Vincent, mais avec toujours en filigrane : la guerre, les tranchées, les gaz, la boue et la mort, mettant fin à cette boucherie inutile et absurde.
    Vincent tient secret ses amitiés tant envers l'un qu'envers l'autre. Ce n'est qu'au moment ou se raréfient les lettres venant du front, et ou son inquiétude est à son comble,   qu'il dévoilera à Marcel son amitié intime pour Arthur, et à Arthur le réconfort moral que lui procure l'amitié platonique et affectueuse sinon amoureuse de Marcel.
    J'ai beaucoup aimé ce livre, qui est admirablement bien écrit, avec une certaine forme de sensualité, plein de pudeur, de délicatesse. Son originalité d'imaginer une rencontre entre Marcel Proust, écrivain reconnu et vieillissant de 45 ans avec un jeune homme doté d'un nom à particule et âgé de 16 ans. Considéré comme suffisamment jeune pour échapper à la guerre, mais déjà adulte pour assumer ses choix, sans s'occuper, des autres, ni de leur morale.
    La fin du livre est inattendue, à rebondissements ....

    Pinky
    M
    M

    Re: BESSON Philippe

    Message  Pinky le Mer 19 Mar 2014 - 10:04

    merci Volodia pour cette présentation

    Ratdebibliotheque
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Ratdebibliotheque le Jeu 1 Mai 2014 - 18:04

    La maison atlantique
    217 pages

    Résumé : 
    " J'ai souvent repensé à la mise en place du piège qui allait se refermer sur nous. À cet étrange ballet à quatre, dans lequel parfois s'immisçait un étranger. À ces va-et-vient d'une maison à l'autre, du jardin à la chambre, de la fraîcheur de la véranda à la chaleur de la plage ; ces déplacements infimes que nous accomplissions et qui tissaient à leur manière une toile où nous allions nous empêtrer. À cette langueur de juillet, lorsqu'on succombe à la paresse et que le désir s'insinue. À ces abandons progressifs : de la morale, du discernement, du sens commun. Nous aurions pu facilement tout empêcher mais aucun d'entre nous n'a pris la décision d'arrêter la machine folle. Aucun d'entre nous n'y a songé. "
    Philippe Besson, auteur de L'Arrière-saison et de De là, on voit la mer, nous livre un roman tout en nuances et en violence contenue, une tragédie moderne dissimulée sous les apparences d'un innocent marivaudage, le récit d'une vengeance qui doit s'accomplir.


    Mon avis :
    J'ai dévoré ce roman en un seul jour. Une fois plongée dedans, impossible de m'en détacher. 
    Un père et son fils vont en vacances dans la maison familiale, qui n'est plus aussi attrayante aux yeux du fils, car il a perdu sa mère et des souvenirs reviennent, et pour le père car il préfère désormais le luxe et cette maison ne l'est pas vraiment pour lui.
    Des voisins vont débarquer, Cécile et Raphaël, elle accueillante, liante, lui, réservé, sur la retenue, mais nénamoins sympathique.
    Le père, séducteur invétéré, ne va pas pouvoir s'empêcher de draguer Cécile, sous le nez de Raphaël. S'ensuivra une relation entre eux deux secrète, jusqu'au jour où tout bascule...
    Un huis clos très prenant, une fin à couper le souffle. Il m'a fait penser un peu au film "La piscine". 
    Bref, un énorme coup de coeur ! 
     coup de coeur  coup de coeur  coup de coeur  coup de coeur  coup de coeur 

    Pinky
    M
    M

    Re: BESSON Philippe

    Message  Pinky le Ven 2 Mai 2014 - 9:39

    merci Ratdebibliothèque pour cette présentation

    peyrelong
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  peyrelong le Ven 2 Mai 2014 - 13:03

    Merci Ratdebibliothèque

    Volodia
    LA
    LA

    Re: BESSON Philippe

    Message  Volodia le Lun 23 Juin 2014 - 15:15


    Quatrième de couverture :
    En 1923, après des années d’errance, Vincent retrouve à Paris la compagnie des hommes. Dans cette ambiance « années folles », difficile de reconnaître la vie de son enfance. Sa rencontre avec Raymond Radiguet, dandy génial et noctambule extravagant, donne à sa vie une tournure inattendue. Mais le malheur guette l’enfant du siècle et ne tarde pas à frapper de nouveau.

    Mon avis : Volodia
    Ce livre fait suite au livre du même auteur « L’absence des Hommes » mais, à mon sens, ils peuvent se lire indépendamment l’un de l’autre.
    Dans ce volet, nous retrouvons notre jeune aristocrate, qui pour fuir la douleur provoquée par la mort au cours de la première guerre mondiale de son ami Arthur, va errer à travers le monde, de pays en pays, passant les frontières, sans arriver à trouver la paix, pour finir par se poser en Amérique ou il va accepter n’importe quel emploi pour survivre.
    Sa famille qui n’a cessé de le chercher durant sept ans, va finir par le retrouver, grâce à son nom si français « Vincent de l’Etoile » qu’il n’a pas jugé bon de changer à son arrivée à Ellis Island. Il accepte donc de revenir chez lui, mais subit régulièrement les remarques acerbes de sa mère, qui le juge responsable du décès de son père, durant son absence.
    Son retour en France coïncide à la période des années folles et lui fait découvrir un monde qui souhaite oublier la guerre, la boue, les morts en s’étourdissant dans un tourbillon de lumières et de fêtes. D’abord spectateur de ce qui se passe autour de lui, il devint acteur en faisant connaissance avec Raymond Radiguet, jeune écrivain prodige de 20 ans, dont le premier livre parut avec succès : Le diable au corps, suivi d’un second non moins prometteur : Le bal du comte d’Orgel, le tout parfumé de scandale, qui l'entraîne à sa suite à la découverte des grandes figures de l'époque.
    Il devient intime du jeune homme, hétérosexuel, aimé par ailleurs de Bronia, jeune modèle polonaise et de Jean Cocteau qui ne peut contenir sa jalousie vis-à-vis de la jeune fille. Vincent se reconstruit lentement auprès de Radiguet qui pour lui incarne l‘avenir, mais celui-ci tombe malade et meurt précocement d‘une fièvre typhoïde. Vincent n’ose pas se rendre à l’enterrement. A quel titre irait-il ?, il se contente de suivre de loin en pensée.
    Entre interrogation et culpabilité, il note : «  les morts me rendent la vie ».
    Même si dans ce volume il n’y a pas vraiment d’action, de surprise, l’auteur s’attache à nous dépeindre les sentiments éprouvés, les émotions ressenties par ses différents personnages. Différent du premier livre, mais absolument pas décevant. C‘est fin, délicat, plein de pudeur et de sensibilité. Bref j‘ai aimé.

    peyrelong
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  peyrelong le Lun 23 Juin 2014 - 17:17

    Merci Volodia pour cette présentation

    Pinky
    M
    M

    Re: BESSON Philippe

    Message  Pinky le Mar 24 Juin 2014 - 8:55

    merci Volodia

    Nina
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Nina le Dim 26 Juin 2016 - 18:03


    Vivre vite
    Edition Julliard - 236 pages.

    Présentation de l'éditeur :

    En trois films et un crash automobile, James Dean est devenu une icône intemporelle, toujours aussi insaisissable. Vivre vite, roman choral tout en nuances, porte un regard intime et inédit sur l'existence tumultueuse du jeune prodige, mort à l'âge de 24 ans.

    Mon avis :

    Autant je n'avais pas aimé le premier livre que j'ai lu de Philippe Besson, autant j'ai apprécié celui-ci. Biographie romancée de James Dean, Vivre vite laisse place, toute la place à James Dean, et à ceux qui l'ont connu, ou croisé simplement et en ont gardé un souvenir, une empreinte. Construit de manière circulaire, ce roman donne la parole à la première personne qui l'a aimé, encouragé, qui a cru en lui et se referme sur une dernière parole pour elle : sa mère, Mildred, disparue prématurément alors que James Dean, fils unique, n'avait que neuf ans. Son père était plus distant, géographiquement (James sera élevé par son oncle et sa tante) et humainement : il veut que son fils fasse des études "sérieuses", du droit, non du théâtre. La suite, nous la connaissons, et pourtant, nous redécouvrons le parcours de ce jeune homme, insaisissable souvent imprévisible presque tout le temps. L'auteur ne cache pas ses amours masculines, ce que certains jugent "de bon ton" d'ignorer. Il ne cache pas non plus ses amours féminines - pas de partie pris, mais le récit de la vie d'un jeune homme qui avait des mentors féminins, et non masculins, telles que sa première professeur de théâtre ou ses agents successives. L'auteur se garde bien de juger, mais n'oublie pas que, si certains l'ont admiré, aimé, protégé, d'autres l'ont détesté - presque pour les mêmes raisons.
    Je terminerai par cette citation :
    "On me répondait qu'il vaut mieux une vie brève et bien remplie qu'une longue existence morne. Oui, peut-être. mais ça ne m'a jamais consolé"

    peyrelong
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  peyrelong le Dim 26 Juin 2016 - 23:40

    Merci Nina. Ce livre me tente bien

    Pinky
    M
    M

    Re: BESSON Philippe

    Message  Pinky le Lun 27 Juin 2016 - 9:55

    merci Nina pour cette présentation, je le note sur mon petit carnet

    Nina
    ML
    ML

    Re: BESSON Philippe

    Message  Nina le Lun 27 Juin 2016 - 13:09

    Merci Pinky !
    J'espère qu'il te plaira.

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    Re: BESSON Philippe

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