Au Fil des lignes

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    TENENBAUM, Gérald

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    Nina
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    TENENBAUM, Gérald

    Message  Nina le Lun 25 Aoû 2014 - 11:14

    Peau vive
    Edition La grande ourse.

    Présentation de l’éditeur :

    Ève, 37 ans, biologiste, souffre d une phobie du toucher qui lui interdit toute vie normale et notamment de fonder un couple avec André, son amour d enfance. Un soir d octobre 1988, elle se trouve par hasard au cinéma Saint-Michel, à Paris, dans une salle où un attentat incendiaire est déclenché. Paralysée par l idée de frôler les spectateurs qui se ruent vers la sortie, elle hésite. Longtemps, trop longtemps. Elle finit par perdre connaissance et tomber dans le coma. Grâce à l intervention d un mystérieux passant, elle est sauvée in extremis et transportée à l hôpital.

    Mon avis :

    J’ai sur ce livre un avis que je qualifierai de "mitigé positif". Positif, parce que ce livre traite d’un sujet original mais actuel : Eve cherche à surmonter sa phobie qui l’empêche de vivre depuis de très nombreuses années. Les causes de cette phobie sont à rechercher dans son enfance, dans son histoire familiale aussi. J’ai beaucoup aimé également la qualité du style, poétique, évocateur, qui fait que cette lecture fut très agréable. J’ai aimé également la réécriture d’un mythe ancien, pas toujours très connu de nos jours.
    Même si les points positifs sont là, je ne peux que regretter la facilité avec laquelle Eve se défait de cette phobie. Certes, l’attentat dont elle fut victime a été l’élément déclencheur mais il s’agit presque d’un événement secondaire, tant la narration se concentre sur Eve, son coma, son réveil. C’est elle le centre de l’action, non le terrorisme (et pourtant, j’ai de forts souvenirs des attentats des années 80, et de leurs victimes). Son voyage à Berlin-Est est presque trop idyllique, les problèmes se résolvent tout seuls (ou presque), comme dans un conte. La gentille héroïne a toujours les adjuvants qu’il faut pour la sortir des situations délicates qu’elle a elle-même provoquées.
    Peau vive me laisse un souvenir agréable, à condition de ne pas trop approfondir ce qui m’a déplu dans cette lecture.
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    Pinky
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    Re: TENENBAUM, Gérald

    Message  Pinky le Lun 25 Aoû 2014 - 14:35

    merci Nina pour cette présentation
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    Nina
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    Re: TENENBAUM, Gérald

    Message  Nina le Lun 25 Aoû 2014 - 22:41

    Merci Pinky pour ta visite.
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    Pinky
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    Re: TENENBAUM, Gérald

    Message  Pinky le Jeu 21 Sep 2017 - 21:01

    LES HARMONIQUES



    Roman, édité chez l’Aube en février 2017

    224 pages

    Résumé

    Une fine brume distille la lumière sur la lagune de Venise. Un homme fait les cent pas devant le débarcadère du vaporetto. Une femme en descend. Un rendez-vous pour deux, mais ce sont quatre destins qui s’entrecroisent…
    En plusieurs temps et plusieurs lieux, la trame d’une histoire plurielle se tisse dans ce roman chatoyant. Certains personnages se connaissent, s'aiment parfois. Quelques-uns se manquent de peu. D'autres ne se croiseront jamais. Chacun nous touche dans sa vérité.
    Toutes les disparitions ne se valent pas. Cependant, toutes se répondent dans les harmoniques d’un vaste concerto silencieux recouvrant le temps humain comme un édredon de plumes.
    Un voyage initiatique de France en Argentine, où, d’amour en amitié, entre quête et nostalgie, le lecteur apprendra que les sentiments, comme les ondes, peuvent résonner entre le fini et l’infini.

    Mon ressenti

    D’entrée je dois dire que j’ai eu du mal à finir ce livre parce que je me suis perdue dans l’histoire. J’ai suivi le chassé-croisé de 4 personnages qui se rencontrent, se séparent, se retrouvent au fil du temps (entre 1994 et 2015), de leurs questionnements, des pays et de l’Histoire. Les chapitres se suivent mais pas dans une chronologie. J’ai dû à chaque fois, faire l’effort pour me situer.

    Effet bien vu par l’auteur qui donne une notion du temps à plusieurs dimensions : celui des personnages, le mien, celui de l’auteur. Si je me suis perdue, les personnages aussi sont apparemment perdus tant dans le temps, que dans leurs réflexions et même parfois autour de leur rencontre.
    C’est aussi le temps de la mémoire qui s’échappe ou qui est tenace avec ses souvenirs entêtants, d’absence et ou de deuil.

    La notion de temps est déclinée à l’infini et trouve appui aussi dans le rythme donné par le style. Quatre destins au fil de villes mythiques Venise, Buenos Aires, Paris ou Tel-Aviv, l’auteur m’a entraînée dans une danse ou j’ai perdu le temps malgré une observation fine et millimétrée. Lorsque les mathématiques et la musique se rencontrent, deux disciplines rythmées par un même temps.

    J’ai trouvé peu d’accroche avec les personnages. Dommage




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    Re: TENENBAUM, Gérald

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