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    CHABON Michael

    peyrelong
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    Message  peyrelong Lun 20 Mai 2013 - 22:10

    Le club des policiers yiddish

    Résumé :




    Drôle de temps pour être juif. Drôle de temps pour être flic. Ça tombe mal
    pour Meyer Landsman ! A Sitka en Alaska, devenu la patrie glaciale et désolée
    des Juifs, il est l'inspecteur le plus décoré de la police yiddish. Chargé de
    faire régner la paix dans cette communauté encline aux mystères, l'homme a
    pourtant sombré dans l'alcool, ruinant son mariage au passage. Exilé à l'hôtel,
    il découvre un matin le corps d'un junkie assassiné dans le hall. Mais pourquoi
    ces pressions pour abandonner l'enquête ? Landsman s'obstine : ce mort lui plaît
    et il refuse de laisser son assassinat impuni... Dans ce monde où religieux et
    criminels ont échangé leurs compétences, jamais la Terre promise ne lui aura
    paru plus lointaine...

    Mon ressenti : Dès les premières pages, je me suis sentie transportée dans le monde des Valeureux et de Mangeclous d'Albert Cohen : un monde de personnages pittoresques, bavards, ceux qui pratiquent la religion et observent les rites, ceux qui y sont indifférents... Le cadavre et l'enquête policière qu'il suscite, ne sont là qu'en filigrane, pour servir de support à cette communauté juive installée sur l'inhospitalière île de Sitka, au large de l'Alaska.
    Malheureusement une mauvaise traduction rend ce livre illisible : c'est plein de fautes de syntaxe, fautes de grammaire, mauvaises tournures de phrases...Ajouté à ça, le récit est émaillé de nombreux termes yiddish (plusieurs par page) dont il faut aller voir la traduction en fin de volume. Si bien qu'on passe son temps à relire plusieurs fois la même phrase avant de la comprendre. Alors au bout de 200 pages j'ai abandonné - avec regret certes. Jamais je n'ai autant regretté de ne pas savoir lire en VO. Peut-être le reprendrai-je un de ces jours.


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    Nina
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    ML
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    CHABON Michael Empty Re: CHABON Michael

    Message  Nina Lun 20 Mai 2013 - 22:15

    Merci pour cette présentation Peyrelong.
    J'étais assez tentée de le lire, mais si la traduction pose souci, je renonce.
    Surtout, je viens de lire un polar finlandais à la traduction parfois problématique...
    Pinky
    Pinky
    M
    M

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    Message  Pinky Mar 21 Mai 2013 - 8:36

    merci Peyrelong pour cette présentation

    c'est en effet pénible de lire un livre plein de fautes de frappe, de syntaxe...
    Volodia
    Volodia
    LA
    LA

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    Message  Volodia Mar 21 Mai 2013 - 21:08

    Hum, je vais le lire pour me rendre compte.
    peyrelong
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    Message  peyrelong Mar 21 Mai 2013 - 22:07

    Tu me diras comment tu as trouvé, Volodia
    Nina
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    Message  Nina Dim 5 Juil 2020 - 22:38

    CHABON Michael Couv2211

    Titre : Le club des policiers yiddish
    Editeur : 10/18 - Nombre de pages : 541

    Présentation de l’éditeur :

    Le district de Sitka, en Alaska, est le nouvel Israël. Y vivent deux millions de Juifs parlant le yiddish. L inspecteur Meyer Landsman, de la brigade des homicides, est chargé de faire régner la paix dans cette communauté désobéissante et encline aux mystères. Ainsi, dans un hôtel minable, Landsman découvre un junkie assassiné qui s avère être le fils du plus puissant rabbin de Sitka, le chef des verbovers, des Juifs ultra-orthodoxes. Des ordres venant de l étranger exigent la clôture de l enquête mais Landsman s obstine : ce mort lui plaît et il refuse de laisser son assassinat impuni… Le rabbin aurait-il commandité le meurtre de son fils ? Dans quel but ? Et quels liens entretient la communauté verbover avec d étranges commandos parlant hébreu ?

    Mon avis :

    Il m’a fallu deux cents pages pour rentrer dans ce roman – sur 541. Autant vous dire que, pour l’apprécier, ce n’est pas, mais alors, pas du tout gagné. Disons que ce livre n’est pas tout à fait mon genre. Je n’ai rien contre l’Alaska, je n’ai rien contre les romans policiers qui s’y déroulent, je ne suis pas très fan d’uchronie et je ne connais quasiment rien à la culture juive. Aussi, suis-je totalement passée à côté des différentes communautés qui vont et viennent dans ce roman, de leur croyance, de leurs superstitions, de leur attente du Messie ou de leur volonté de conquérir Israël. Oui, nous sommes dans une uchronie, et après les échecs survenus en 1948, les juifs vivent dans une colonie en Alaska. Hélas ! Cette colonie n’a qu’un temps, et il est fortement question d’une rétrocession. La police des lieux sait que leur temps est compté – deux mois, pour résoudre toutes les affaires en cours, dont la toute dernière, la douzième, qui concerne l’assassinat d’un junkie dans l’hôtel où vit, depuis son divorce, l’inspecteur Meyer Landsman. Dire qu’il se laisse aller, tout au désordre de sa vie, est une manière d’évoquer pudiquement sa déprime chronique. Et quand cette affaire se retrouve close par sa supérieure hiérarchique, qui se trouve être son ex-femme, il n’a pas l’intention de se laisser faire. Oui, enquêter sans arme, sans plaque, en quasi solitaire – il ne veut pas entraîner Berko son cousin et collègue, marié, deux enfants, bientôt trois, et heureux dans sa vie personnelle, dans sa disgrâce. Si ce n’est que tous les deux ont des choses à régler avec leur passé : le père de Meyer s’est suicidé, celui de Berko est bien présent, ancien agent très manipulateur, qui a eu un enfant – Berko donc – avec une jeune indienne, morte lors d’émeutes fomentées par des verbovers. J’écris ceci en essayant d’être la plus claire et concise possible, face à une culture que je ne maîtrise pas du tout, à des termes qui m’ont souvent forcée à utiliser le lexique inclus en fin de volume, à lire des scènes, aussi, qui sont totalement étrangères à ma mentalité. Si j’avais un fils, je ne le renierai pas s’il était gay. Je n’ai aucun souci à fréquenter des femmes qui préfèrent les femmes – et je trouve d’ailleurs terriblement réducteur de réduire une personne à ses préférences amoureuses.
    Coups bas, violence, complot, attentat. Volonté de faire taire ceux que l’on soupçonne d’en trop savoir, et de le regretter, parfois, après – comme si les regrets pouvaient rendre la vie à une personne. Meyer et Berko découvriront des faits qui les bouleverseront et leur feront prendre des décisions radicales mais justifiées. Il est fort heureusement des personnages positifs, comme la femme de Berko, ou Bina, l’ex-femme de Meyer, sans illusion sur elle-même, mais confiante en les capacités de Meyer d’aller au bout des choses, lui qui est aussi sans illusion sur les extrémistes de tout bord.
    A lire si vous aimez les échecs (moi non) et les uchronie policières.
    Pinky
    Pinky
    M
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    Message  Pinky Lun 6 Juil 2020 - 10:43

    merci Nina pour cette présentation
    Nina
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    Message  Nina Lun 6 Juil 2020 - 12:26

    Merci Pinky pour ta visite.

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